CONRAD IN
Respecte ma misère; L'orgueil m'est bien permis au palais de mon père.
L'église dès long-temps a proscrit sans retour
Et vos droits, et le sang dont vous tenez le jour.
Pourquoi donc ces soldats que votre voix rallie?
Un feu séditieux embrase l'Italie.
Le sang coule à grands flots; vous troublez sans remords
Cette paix obtenue après de longs efforts;
A votre ambition tout semble légitime:
Mais vous savez le prix que mérite un tel crime;
L'Europe a prononcé, je devrais obéir.
11 vous reste un refuge, et vous pouvez choisir.
COlfRADIN.
Quel est-il?
CHARLES
De Clément désarmez la justice, Devant sa volonté que votre orgueil fléchisse; Abdiquez un pouvoir que vous avez perdu.
64 CONBADIN ET FRÉDÉRIC.
Juste Ciel !
Répondez.
covradi*.
L'ai-je bien entendu?
Est-ce à moi que s adresse un semblable langage? Crois-tu que l'infortune accable mpn çourage,? Moi! que j'aille, en servant tes perfides projet*; Légitimer ton crime et trahir mes sujets?
Usurpateur superbe, apprends à me connaître : Je suis roi de Sicile, et je veux toujours l'être.
CHARLES
Ainsi c'est donc en vain que je suis généraux?
Tu n'as plus rien à dire?... Adieu,
Viens, malheureux Rends grâce à ma bonté qui te retient encore. La mort te parafe douce , et ton orgueil l'implore; Mais un ajui te reste f et tu cours l'égorger.
conmxD>iif.
Comment?
Tout est connu ; va, le nom de Roger Ne me dérobe plus l'ami /le ton enfance; Frédéric, qui Joag-tewaps trompa ma confiance, En voulait te sauver, s'est découvert à moi : Il perd celle qu'il aime ; il s'immole pour toi ;