‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle du Code NapoléonChapitre 251 sur 301 · PARTIE m. — CONSaENCE DCJ DEVOIR. — ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

PARTIE m. — CONSaENCE DCJ DEVOIR. — ÉPILOGUE

« gitime> la méthode expérimentale et la méthode race tionnelle? »

7« QUESTION. — Détermination d'un premier principe de la science

du devoir.

387. Nécessité d'un premier principe de la science du devoir, pour régler l'étendue de l'assistance due par tout être à tout être.

387. Les méthodes trouvées, il faut les mettre à l'œuvre. Leur premier soin ne doit-il pas être de nous fournir un principe général de la science du devoir, pour éclairer le principe général du devoir?

La conscience nous a dit : Assistance due par tout être à tout être.

La science doit nous donner à choisir entre les divers systèmes sur l'étendue de cette assistance. — Cette assistance doit-elle se mesurer seulement d'après certains calculs de prudence? C'est-à-dire ne faut-il faire du bien à autrui, que pour éviter de mériter l'inimitié d'autrui? — Ou bien cette assistance est-elle réglée par une égalité proportionnelle de bons offices mutuels à rendre, soit dans l'intérêt des individus, soit dans l'intérêt de l'espèce tout entière considérée dans son avenir comme dans son présent ? — Ou bien enfin faut-il admettre, comme loi suprême du devoir, une sainte émulation? Faut-il accepter pour devise de notre vie morale, au lieu du mot honteux égoisme^ au lieu du mot froidement rigoureux égalité, le mot généreux dévouement ?

8* QUESTION. — Grandes divisions de la science du devoir,

888. Droit déterminateur et sanctionnateur : droit national et des gens : droit politique, de famille, privé, public, religieux.

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