‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle duChapitre 104 sur 280 · Ainsi, persévérons à rec(mnaltre Findivisibi · texte numérisé non relu

Ainsi, persévérons à rec(mnaltre Findivisibi

* il est en rapport aussi avec d'autres êtres que les hommes. Robinson peut bâtir des ruches pour les abeilles. Pélisson nourrissait son araignée.

* Barbeyrac et Puffendorff ne peuvent concevoir Texistence d'un devoir envers sol-même considéré isolément :

* L'homme est l'objet des devoirs qui le regardent lui-même, mais il < n'en est pas le fondeiAent. S'il est obligé de se conserver par exemple ou « de <se perfectionner, ce n'est pas à cause de lui-même précisément. >

(3arbeyrag^) « L'homme n'est tenu de se conserver qu'en tant (j[ue créature de Dieu, « et memlffe de la société humaine à laquelle Dieu veut que chacun tàdie • de se rendre utile^ »

PuFFEMDOSFF, Droit de la nature et des gen$^ liv. I, chap. vi, S '^'

* Joubert, Pemées.

.flO CONSOBNCB ET SCIENCE DC KVOIR;

Uté éu d£fvdr envers autrui et du devoir enrers nousmêmes* Ils coustitueut les deux tenues d'un seul rap- QMurt, du rapport d'équilibre entre Taspiration d'autrui ^t la nôtre au but de la création.^-^Yoilà une première .vérité.

, En admettronsHiDus une seconde? Les devmrs dV ;doratîon et de reconnaissance envers Dieu nous p^ jHiUfoat41s de même nécessairement unis dffvec les de- 'VoiffS Mveors autrui et envers nous?

Sans nul doute. En effets d'un c^é, en prenant pour point de départ la violatbn des devoirs envois autrui et envers soi-même» comment arriver à Tobsa^ . vatioH des devoirs envers Dieu? Qui comprendra cette .posûbilité? Ce n'est pas du moins FÉvangéliste saint 4ean^ ^té dans l'épigraphe de ce titre. — aÂimer Dieu» ^ a dit de même Rant» c'est garder ses précq[>tes«.. r<c La religicm est l'accomplissement de tous les de- *c< voirs considérés conmie prescrits par la Divinité ^x> fit Socràke avait dit avant Kant : ccLa piété est un hom*c( mage à Dieu par la pratique des bonnes actions^. » Ajoutons même que, loin de se contenta de vœux stériles. Dieu prend pour offenses des paroles sorties des lèvres, quand nulle œuvre pratique ne les suit '. — D'un autre côté, peut-on, en prenant pour point de "départ l'observation des devoirs envers Dieu, arriver

* Uroz {Philosophie morah, chap. ly) ne reconnaît pas de plus sulilûoe déftnition de la religion.

L ' Manuel de l'histoire de la phtloêopMe, par Tennemann, S liS*

> « Relinque ibi manus taum ante altare, et yade prit» reconcfihirt » fiftài tu^f «t ttmc yentons, efiteres munns taum. »

(Saint Mathied, chap. v, S ^» vwk S4*)

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