‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle duChapitre 187 sur 280 · Quant à la bienveillance instinctive indivi · texte numérisé non relu

Quant à la bienveillance instinctive indivi

< < Nihil in terra, nisi causa sit. » (Job, chap. ▼, $ 1, vers. 0.)

M CONSCIENCE ET SCIEIWX W BEVOBI.

duellêf iKHift en aycoi» Umité Fempim dans notre li« vre III. Cet efiiploi est la préparation du cœui^ au devoir. Le eonseîl de la charité individudle « dérobe a à la source de Umte lumière un de ses rayons a les plus chauds et les plus doux * : » nmÉ Tétude donnera seule la lumière entière.

304. Essayez de vivre en^ suivant cette fiormule : Agir conformément au devoir y c'est agir de manière à satisfaire le plaisir d' aimer l et votre direction sera semblable à la marche d'un homme dmis Tivresse.

Le sentiment» considéré en lui-même, est aveugle. C'est Faspiration ; doue ce n'est pas la mesure ou la lumière de l'aspiration.

Le sentiment est inintelligent. Il ne sait pas» ou il ne sait pas bien ce qu'il faut faire pour produire le bonheur d'autnû. Qu'on me montre, si on le peut» comment celui qui voudra satisfaire le plaisir d'aimer» aura la force de punir? Pourra4-il voir les larmes de l'enfant réprimandé? l'abattement du prisomuer privé d'air et de soleil? le désespoir de Texilé songeant à la patrie? La charité individnelle supprimerait le principe de sanction : principe dont nous avoua reconnu la légitimité» et établi l'identité avec le principe de détermination du devoir.

Ce n'est pas tout Le sentiment est variable. Son étaidue dépend de causes qui échappent à l'analyse. Tantôt il rayonne dans toute son effervescence; tantôt (( l'inspiration du poète» la passion de l'amant^ l'ence thousiasme du martyr ont leur langueup et leur

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