CHAPITRE m
TRÛISIËICE SUBDlYISIOir BU PKEHim STSTÈICK. — pÉTEBMINÀTIOK ABSOLUE DES (»JBTS DU DEVOIR > DANS lA OONSGIENGE PU UÈGISLATEUR.
« Si Diea nons d<niiiait des maîtres de u min, il € faudrait leur obéir dç bon cœUr» '
MS. Foi au droit divin, à la mîssioB surnaturelle du législateur.
313. Nous avons vu ceux qui manquent de la foi au devoir, se soumettre à la direction des puissants de la t^rre, et accepter d*eux la création d^un ordre arbitraire, quel qu'il soit.
Une foi exagérée arrive à la même docilité par un chemin tout opposé. Elle se soumet à la direction des puissants de la terre, parce qu'ails lui paraissent institués de droit divin, c'est-à-dire investis par Dieu même de la mission de tracer la distinction du juste et de l'injuste. La présomption de cette mission entraîne la présomption de ï'exactituàe de la manière dont ils remplissent leur mandat. Trop peu rassurée par le choix de t^oins pris au hasard, comme le propose Adam Smith, la conscience individuelle, dans ses perplexités, s^humilie devant ces pasteurs des peuples, que désigne une auréole sacrée.