‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle duChapitre 215 sur 280 · DE LA TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DE LA TROISIÈME PARTIE

EXISTCa^GE P*UNE SCIENCE ABSOLVE DU DEVOIR;

• Ponr marcher avec sûreté, il ne sufftt pas d'en « aroir le désir et de posséder des jambes;. il &ntde « plus àTûir des yeux pour se ccMldnire. »

(Comte, Traité de Ugitlation, lir. I^diap. nr.)

• Travaillons à bien penser : voilà le principe de U . « morale..* . (Pascal.)

« Je veux étddier la morale. >

(Mallebraivceb, MidUatioM^

. 348. Division de cet épilogue.

348. Nous avons à tirer la conclusion qui varelier notre premier volume au second* Poup la faire apparaître, cet épilogue contiendra les paragraphes suivants : '

I. Conséquence du système qui voit dans la conscience la détermination absolue des objets du devoir : inexistence de toute science du devoir.

IL Conséquence du système qui voit dans la conscience la déternii^iation tantôt absolue, tantôt relative des objets du devoir : existence prétendue d'une science partielle impossible du devoir,

III. Conséquence du système qui voit dans la conscience la détermination absolue du premier principe

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