DEDICACE
' « Gtun feeeritis omnU qam praeepta tnnt Tobis, di- « cite : S«nri inutiles snmus; qaod debuerimos faoere, « fecimns^ (Saint Luc, cap. xm, % 2, vers. 10.)
Pascal se moquait de tout écmain qui disait : Mon livre.
On connaît ce mot de Fontenelle : a Nous ne pouvons Toir d'un « peu loin sans monter sur les épaules les uns des autres. y>
Pascal et FonteneUe avaient raison. L'auteur qui doune son nom à un ouvrage^ a d'innombrables collaborateurs connus ou inconnus.
Ainsi la justice dicte ma première dédicace :
A Yous^ MES MAITRES^ qui u'êtos plus! Les souvenirs sacrés de vos leçons revivent sous ma plume. — A vous^ jurisconsultes et MORALISTES^ MES CONTEMPORAINS! lia pciisée s'cst forméc du concours de vos pensées. — A vous surtout^ ami Tillard^ qui^ dans les causeries d'EUon^ avez si souvent cherché avec moi la science du devoir !
Après la justice^ Tafféction :
A vous^ MES élèves! Le désir de vous être utile m'a encouragé à reprendre l'œuvre de mes maîtres et de mes contemporains.
Insensé l'homme qui n'ajouterait pas cet hiunble hommage : A DiEu^ juge de toute bonne volonté!