‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle duChapitre 3 sur 280 · DEDICACE · texte numérisé non relu

DEDICACE

' « Gtun feeeritis omnU qam praeepta tnnt Tobis, di- « cite : S«nri inutiles snmus; qaod debuerimos faoere, « fecimns^ (Saint Luc, cap. xm, % 2, vers. 10.)

Pascal se moquait de tout écmain qui disait : Mon livre.

On connaît ce mot de Fontenelle : a Nous ne pouvons Toir d'un « peu loin sans monter sur les épaules les uns des autres. y>

Pascal et FonteneUe avaient raison. L'auteur qui doune son nom à un ouvrage^ a d'innombrables collaborateurs connus ou inconnus.

Ainsi la justice dicte ma première dédicace :

A Yous^ MES MAITRES^ qui u'êtos plus! Les souvenirs sacrés de vos leçons revivent sous ma plume. — A vous^ jurisconsultes et MORALISTES^ MES CONTEMPORAINS! lia pciisée s'cst forméc du concours de vos pensées. — A vous surtout^ ami Tillard^ qui^ dans les causeries d'EUon^ avez si souvent cherché avec moi la science du devoir !

Après la justice^ Tafféction :

A vous^ MES élèves! Le désir de vous être utile m'a encouragé à reprendre l'œuvre de mes maîtres et de mes contemporains.

Insensé l'homme qui n'ajouterait pas cet hiunble hommage : A DiEu^ juge de toute bonne volonté!

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