‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle duChapitre 46 sur 280 · PARTIE a -- roi A1II^B¥0«U «^ UVI» I · texte numérisé non relu

PARTIE a -- roi A1II^B¥0«U «^ UVI» I

(H^re. A la ym d& k repFoduetkm des môoiâ» phéoch mènes dana les w^ioe» cdroonstanœ»/ m procédé de Fesprit, nommé inductmn, ci^oyauce instmctive à lu régularité de Tordra de la nature et croyance réfléchie h la gagoase de «on auteur» fait naiti'e Tidée de certmues farces générale» qui lamènaut ewatammeat ^m phéuemèueit Cea foroea ou puiaaancea ^ prenait le nom d© règle^^ m de principes, ou de cames, ou enfin de lois. Chacun eom^alt cette déâniUoii donnée par M(»)teaquieu t « iea lois aont les rapports néces- « aairea qui dérivepl de la nature des choses ^. Dana « ee a&nàt ajoute^t-iU tmia leer ôtrea ont leurs loi»'* « a C'eat rm^ loi qpe ealulqui est privé de la qunntité a d'air i^^pîraWe qui Ivi eat néeeaaaire» aoulTre et a meuroMt .. C'eat vne loi que td grain genne et se (( multiplie s'il eat dépo&é dans la terre» qu'il ae ré- « duiae en œnd»^ a il «fit ^posé è l'a^^tio» du feu^. » 73. On dis^ii^gue outre ^l^ Im iuftoipbrablea lois ecmpfHsea i^«>a la définitioa de Montesquieu, en ^}ou^ taot eeqwe oomplément* au mot Im^ \m nm^ doa

* CoQîte {Traité de législation),

^ ¥ouH!er a tort éoi r«|dter cette déH&itlpn^ ^^ M. DufttBton juÂtiAei»

D'aa^?m M,ilmr% I^iWiû^t^ ^ 4\34i;U ) Im Vu» 9mi. l«m rénoUati 4Q(I ra|W ports. Nous aimerions mieux dire : Les lojs sent les causes ^e§ rapports. Au iiâvpiRs, la penaé« de MûiitefMiui^ «al cl^q^ Bialgvè un {tau d'Iaesactiti?4^ d^s l'expi'essioD.

3 Sur l^ymologie du mot loi, voyete Varron, De îinguâlatinâ^ lib. VI, u* 66, édit. Nisard. — Comp. Cîçéron {De legihM, lib. !)•

* Comte. {Traité de législation.)

Les dieux mêmes, 4/»^ Vm^^i^% éi^mv^ roga> 4 ^ iWilMI 9«mm à des Ijjis : f ^4^ toi, dit Çlutarque, ^t la Jreioe ^ awrt^s «ti 4e» ittu?«mel*. »

<i^ stricte Gfeiy^jpe « *0. v(^ 7çgiVT<^v Içyi ^ikv^ Ô^«.YΧ *«i ^HÔÇftWîtWV

CONSGIENGE ET SCIENCE DU DEVCMIL

divers ordres de phénomènes que les lois régissent* (Test ainsi qu'on dit : les lois de la physique, de la gécmiétrie, de Fart draniatiquOt de la perspective, de la grammaire, du cœur humain, etc.

74. Parmi les diverses lois, il en est qu'on désigne suffisamment en prononçant le nom seul de lois^ sans avoir besoin de déterminer cette désignation par mi complément adjectif. Ce sont les lois dont s'occupe cet ouvrage, lea lois du devoir.

75. En résumé aspirer à la connaissanee» c'est voidoir c(miprendre « les lois dernières * » de toutes choses. — Cette aspiration a un charme invinciUe. < Si l'on proposait aux personnes qui aiment les méditations philosophiques, la vérité toute faite, elles n'en voudraient pas. Elles préféreraient, dit Lessing, sa recherche à sa possession. »

76. Au charme de l'aspiration se joint l'espérance de réussir. Cette espérance trouve un comlmenoement de satisfaction dans un sentiment confus de l'explication des mystères à pénétrer. Ce sentiment produit les hypothèses, c'est-à-dire les suppositions possibles des réponses aux questions posées. La curiosité s'empare de ces croyances spontanées , premier atiment apporté par une inspiration qui cherche à deviner*.

77. Mais les hypothèses se multiplient. Bientôt leur richesse stérile nous pèse. Parmi les réponses

* Teonemann, Matntel de Vhistmre de la philosophie.

* L*faypothèse est le premier degré de la science, ou du moins le premier échelon pour en 24)procber. Le grand apôtre de Tobsenration, cdui qui voulait donner à Tesprit humain, non des ailes, mais des semelles de plomb^ Bacon reconnaissait la puissance légitime de Thypothèse, qu'il ap-

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