‹ Conseils aux acheteurs de chevauxChapitre 38 sur 62 · AN TON · texte numérisé non relu

AN TON

: ireit et le cheval commence à l'ouvrir. Maïs, près un délai plus ou moins long, les mêmes s mptômes reparaissent de nouveau, êt peut-être l omme la première fois disparaissent encore; mais, à la fin, ces attaques successives finissent par dégénérer en une autre maladie, et bientôt œil malade est entièrement perdu. Un cheval "mis en vente peut avoir subi l’une de ces atta- ; ques d'inflammation de l'œil, et la nature de la maladie prouve assez de quelle importance il est | pour l'acheteur de savoir s'il a déjà éprouvé - quelques atteintes de ceite nature. Quelquefois, ? mais rarement, l'œil recouvre son apparence de santé primilive si complétement, qu’il est impos- » sible de constater que la maladie ait jamais existé. | Mais, dans la plupart des cas, la guérison temporaire n’est pas radicale; pendant des semaines

et quelquefois plusieurs mois, l'œil reste faible; il paraît être plus petit que l’autre; les paupières ne sont pas tout à fait ouvertes, l'œil ne peut supporter la même intensité*de lumière; la partie Mransparente extérieure n’a pas son brillant pri- » mitif, elle est trouble, paraît fumer, et prend une

— hi sata À VS

couleur grisâtre ; la pupile aussi est plus petite et extrêmement sensible à la lumière.

Une attaque d’ophthalmie spécifique rend le

cheval malsain, mais il peut être difficile de.

prouver que la maladie a existé avant la vente;

elle peut se déclarer en une seule nuit et le vété-

rinaire sera incapable d'affirmer si cette attaque

est la première, ou si le cheval en a été aiteint :

précédemment, ou même si le cheval en a souffert vingt-quatre heures auparavant. Dans ce cas, il n’y a pour lacheteur d’autres ressources que les informations qu'il pourra se procurer auprès des personnes qui ont connu le cheval de-

puis longlemps. Les yeux, en tous cas, devront

êlre examinés avec le plus grand soin: on

appelle quelquefois cette inflammation de l'œil, :

aveuglement lunaire, à cause de sa tendance à paraître et à disparaître à certaines périodes. La cataracte consisie dans une opacité com-

plète ou partielle d’une grande partie de l'œil,

précédemment transparenie. Ce n’est d’abord.

qu’une pelite tache blanche, ressemblant à une

perle, et située non à la surface, mais vers le fond

Page 1