AMÉLIORER OU A GUÉRIR
a, V aliénation mentale est de celles-là. Un auteur qui fait autorité, en semblable matière, et dont le livre consacré à la menstruation, a obtenu un légitime succès
parmi les praticiens, Brierre de Boismont, s'exprime ainsi : L'époque de la ménopause nous a paru, souvent, exercer une heureuse influence sur les affections mentales, soit en rappelant les malades à la raison, soit en calmant leur agitation, soit, enfin, en changeant la nature de leur délire. Nous pourrions citer beaucoup d'autres témoignages, en faveur de ce fait d'observation.
b. V hystérie est dans le même cas. Il n'est pas rare de rencontrer des femmes qui, pendant toute la durée delà période menstruelle, souffraient d'accidents hystériques les plus douloureux, et qui s'aperçoivent, tout à coup, de la disparition de leurs accès, quand elles cessent d'être réglées.
c. Nous pourrions classer les métrorrhagies au nombre des maladies que la ménopause fait ordinairement disparaître, si nous n'entendions, par là, que les pertes déterminées par la pléthore sanguine, et en rapport avec un état idiosyncrasique. Mais il n'en serait plus ainsi des hémorrhagies qui tirent leur origine de quelque altération de la matrice ou des ovaires. Celles-ci ont plutôt de la tendance à s'aggraver, puisque les états pathologiques dont elles dérivent, reçoivent la