‹ Conséquences Économiques de la Stabilisation Belge (1re Année)Chapitre 35 sur 38 · FER · texte numérisé non relu

FER

re mt re Fe

sa ARS À à : LIRE es Par contre la hausse nominale des salaires a été loin de se présenter sous un aspect uniforme et les coefficients ‘d'augmentation par rapport à l’avant-guerre sont très 54 variables. Il convient de faire à ce sujet différentes remarques. | Dans certaines industries d’abord, les salaires de base

ont peu varié et l'adaptation s’est affectuée au moyen

de primes de production présentant un caractère provisoire et susceptibles de disparaître ou de diminuer Br: suivant les circonstances.

a I faut noter surtout que les travailleurs manuels ont

d’une façon générale été très favorisés par rapport aux employés, aux ingénieurs, etc. Parmi les travailleurs be EN manuels, les manœuvres ont relativement bénéficié d'un meilleur traitement que les ouvriers qualifiés. Le he travail des femmes est également en moyenne mieux , rémunéré qu'il ne l’était en 1913.

En ce qui concerne les fonctionnaires le coefficient de péréquation qui atteignait au printemps 1927 7,70 pour les fonctions subalternes diminuait progressivement à mesure qu'on montait l’échelle administrative et n’était que de 5 pour un chef de bureau et de 4,42 pour un directeur général. En septembre 1927 est intervenu un réajustement des traitements qui a dans une assez large mesure rétabli l'équilibre et relevé le traitement des hauts fonctionnaires à un niveau convenable. Mais il s’est accompagné d’une restriction des effectifs qui compense cet avantage, par la diminution qu’elle entraîne des chances d'avancement.

8 L’impression générale à la fin de 1927 était que la

travailléurs Su défavorisées À lutôt. qu un +

ment général et accentué.

Dès à présent d’ailleurs on. peut noter que | ‘8

«que n 'est. plus le pays de main-d'œuvre à bon 4 AT Hat

Je ’elle était noie Gette ns

intérieur.

ee 4

Dans toute sta ianecr il est possible de distinguer

au moins deux éléments : d’une part réaction contre A5 inflation par. le retour à une monnaie saine, d'autre part fixation d’un résidu d'inflation, hors le cas très rare d ‘un retour au pair primitif de la devise nationale qui laisse d’ailleurs subsister en général un accroisse- ment de la circulation, ss * Et

: En Belgique, les conséquences que nous venons d'exa- miner procèdent de Fun ou de l’autre de ces deux élé-

ments. Elles proviennent. aussi et c est la caractéristi-

que de la réforme monétaire dans ce pays, d’un troisième

facteur quis est révélé particulièrement influent : c est : | : fe une continuation d’ inflation au moins pendant la pre É 2 : mière année qui, a Suivi la stabilisation. | Certes, cette survivance d'inflation n’a pas entraîné IE 4 les changes les répercussions qui sont généralement considérées comme les manifestations les plus sympto- Te | matiques du gonflement de la circulation monétaire ou | n. des crédits. Cependant on ne saurait nier qu ils se soient

| présentés quelques- uns parmi les traits caractéristiques à ; Mr de l'inflation j augmentation du nombre des billets, dé-

Longeaux FA 8

h p A calage entre le niveau des prix mondiaux co des Rp >. ; j 4

intérieurs, avec ascension de ces derniers.

a existence de cette marge à a été voulue par 1 de la réforme monétaire belge. Pour les laisser

ils ont choisi le taux de stabilisation de 175 qui

à leurs yeux présenter des. avantages 4 de facilité et ee

sécurité. AN RMS ART RE AA TQUE

ei

Examinons < ces deux points de Fuex | Le to d'avoir stabilisé 1e franc lg à à un Laux

Page 1