AB8INT
M. DB GruiRDTB, maire de la ville d*Atger« — .
M. le président conununique & la Commission les trois lettres ci^apiès, qui lui ont été adressées par M. le professeur Doyteel
c ilger, la 98 wmnim 18B6.
« Monsieur le Piéûdent^ j'ai l'honneur de tous adresse? on croquis repré* « sentant les travaux que je propose d'exécuter dans Fim des silos duFoit* € Neuf pour y établir le nouveau système d'ensilage j ce tracé m'a paru « utile pour (éclairer les opérations de la Commission, et pour permettre « de bien préciser la demande qu'il s'agit ea ce memeat de £ûre au génie « militaire.
« Les nouveaux silos contiendront chacun 800 à 000 quintaux raé- « triques de froment, et chacun des anciens silos peut en contenir cinq du « nouveau système, offrant une capacité totale de 4,000 quintaux métriques « environ. C'est la moitié seulement de leur capacité actuelle, si ou les consia dère remplis en totalité; mais c'est le triple environ do ce qu'ils peuvent « contenir utilement dans leur état actuel. En eirot, ou n'y pourrait pas o mettre en couche plus do i,400 quintaux métriques de froment, même «f à l'épaisseur de 80 centimètre!» ; à l'épaisseur de i»0 centimètres, ils en « contiendraient au plus 900 ^piintauz métriques. Ainsi les nouvelles cou* « structions triplent et quadruplent leur oontenance utile,
« J'ai adoptâ un anu^semeiit qui permet l'extraction du grain par le c ba8> mais en forçant à laisser vide un des silos actuels sur trois. Ce silo « pouvant être utilisé comme magasin^ je n*ai pas tu 1& un grand incon- « véniont* De plus, il serait facile de le couper en deux dans sa hauteur c par un plancher sur lequel seraient établis des silos du nouveau système.
« Enfin, pour les deux silos expérimentaux que je me propose de construire^ • « nous pourrona éviter le percement des murs actuels, en ne donnant aux « rilos qu'un aeul onflce. Cependant^ je me réserve d'y adapter une dis- « position qui me permettra de rafraîchir les gzaîns par la ventilation^ s'ils « sont échauffés au moment de l'ensilage.
tt le suis bien aise de pouvoir consigner ici cette observation : que le « nouveau plan que je propose offre l'avantage de pouvoir s'adapter à e plusieurs an moins des constructions fisultes déj& par le génie militaire^ « et & des voûtes ou caves auxquelles on n'aurait jamais pu songer pour y t mettre des grains. C'est le propre d'un système rationne! que de se « rapporter exclusivement à des principes généraux, et do «avoir les ap- « pliqucr aux circonstances particulières. Lo bénéfice qu'onVirait à l'admi- « nistration une adaptation semblable sur le prix d'établissement du M premier plan sera d'environ moitié, les constructions que je me propose a d'exécuter ne devant pas me coûter plus de 2 fr. 50 c. par quintal mé^ a trique.
a J'ai l'honneur d'être avec un profond respect^
< Monsieur lo Piéstdent^ etc. < Signi : Doitei. »
BXPBRiaNOBS 9È lA CUBRU*
DSUXltME LETIBE.
« Alger, ie 20 novembre 1856.
« Mëoaiettt li PftSûdfiiil, confonnémétii àu -rœii exprimé par U Coin- « AiiAioii daiift sa detnitee lénnion, jë ine suis livré k diTeises réchérclieS t déat je yak avoir l'honueitir de toob oommuniquer lès résultats.
« D'Aprts les pesâës <}kii ont été &iti98^ la ^i^po^à de sul^rè êàp- « bone employée dans Veipérience qui a eu lieu sous les yeux àè la Gom- « mission était de 12 gnifnmes pat ttbînt&l méiriqiis dé feoment. J'ai exê périmenté guccessivement l6s proportions de S grammes et de â grammes
par quintal métric^ue^ elles ont réussi. Avec 2 grammes seuleinent, « les insectes ont péri dans l'espace de quatre jours. Cette quantité, qui né è représente qu'une dépense de 3/10 de centime, suffît donc dans les « silos parfaitement étanchés et hermétiquement fermés. J'ai crii inutile « de pousser mes recherches plus loin ; je ne pense même pas que, dans « la pratique, il fût prudent de descendre aussi près de la limite inférieure, « à cause de l'influence que pourraient avoir des erreurs sur la mesure « des doses, ou des fuites, même légères.
a Sous le prélart, on ne pourrait guère destendre plus has que ! 0 lErarames « par quintal m(^triquc de froment, d'après une expérience qui se fait dans « ce moment môme et dans laquelle les insectes, avec cette quantité, ont « conservé de la rie pendant plus de trente heures. Si on voulait opérer « rapidement, il faudrait employer 20 ou 25 grammes.
€ L'étude des questions relatives à Todeur communiquée au grain par le « sulfure de carbone m'a occupé d'une manière toute particulière.
« En premier lieu, je ctoiS atoir vd se confirmer la prévision que j avais i eiprimée devant la Goinnussion^ taToir : ^tie Todeur particulière qu'éllé « aTait reconnue dans les grains traitée pdr le sulfure de carbone êt^t due « à la décomposition de la grande quantité d'insectes tués par l*agent
< asphyxiant. Deux cdiidies fotmées por du blé dé l'expérience à laquellé « la Ciommission a assisté, mais dobt Ttiiie sètilehieiit à été piirgée des cb^ • MBfons morts pii:f le MAb^, oiH Alontré^ tobout dé quatre jours, ùné « différence d'odeur du même otdré que célle qui avait i^appé la G6m- « tnissioft, et au profit de la oouchë criblée, ^h*a plus aujourdliui d'àutiè a odeur que éelfe du blé luirmdtne, tandis que raùtré oÈtè unè iràcè à d'odeur assez putride.
< J'ai préparé sous le prélart 100 quintaux métriques do froment pour
< serrî^ & une expérience de panifieation, qui sëîa faite aussi rapidement « que possible, pour voir si l'odeur de sulfure pourrait dans aucun cas sé « transmettre jusqu^au paiui Lb froment sera transporté Hil moulin eii s6r- « tant de dessous le piélartj et la Jaiina sera blutée et teinsformée en pain « immédiatement.
DEUXIEME SÉaiE. ^9$
c Mn. mita» lAmps que j« préparais l'eqiétieiiM qm. précède, je donnais a & mes recherches une autre direction pour mettra le principe à l'abri de c toutes les objections et de toutes les préventions; je rhercbais itii6 « siibstancû inodore qui pût^ au besoin ^ remplacer le sulftue de carbone* « J'ai trouvé cette substance dans le chloroforme « que des expériences « antérieures m'avaient déjà montré comme ào\i6 de vertus insecticides a très-énergiques. Deux grimmcs de ce liquide par quintal métrique me « paraissent devoir suffire dans mes silos étanches» et, mal^rré son prix a élevé, la dépense qu'exigerait son emploi n'excéderait pas trois ou quatre « centimes par quintal métrique de froment
« Le sulfure do carbone n'en conserve pas moins, sons ce rapport, une « grande supériorité; c'est ce qui donne un intérêt considérable pour cette « application à la découverte que M. Millon vient de faire, en perfectionnant «t les procédés dont j'avais déjà dit un mot devant la Commission. Ce chi- « miste distingué est parvenu à obtenir le sulfure de carbone vraiment tout a à fait inodore ou n'ayant plus qu'une odeur éthérée. J'ai l'honneur de a vous proposer de faire Tessai du sulfure ainsi préparé dans l'expérience * c du grand silo duFort^euf.
a Je terminerai cet exposé par quel quea mots relatifs & la oonser?ation de c la propriété germinative dans les grains traités par le sulfure de carbone ;
< elle a lieu d'une manière absolue, d'après des expériences que je viens « de &ire. J'ai voulu la représenter par une comparaison de ebifflrssj et « dans ce but je viens de semer compaiativement dans deux vases rem- « plis de terre hiiraido cent grains de blé non traité d'un o6té> et cent c grains de blé traite de rautre« Je me propose de mettre ces deux vases « sous les yeux de ^la Commission dès que la germination sera complète.
s On travaille au grand silo qui doit être rempli d'orge pour une des-
< truction de charançons par raction temporaire du sulfure de carbone « sur la plus grande échelle possible. Quant à celui qui doit reoevour les c constructions en linc^ terre et maçonnerie^ M. le chef du génie ayant eu c besoin de soumettre la qfueation h une auterite supérieure^ je n'ai pu «r encore recevoir la réponse.
« Je vous laisse à décider^ monsieur le Président, s'il y a lieu de M réunir la Commission dans les circonstances actuelles pour répeter « quelques-unes des expériences dont je viens d'avoir l'honneur de vous « entretenir, ou s'il ne convient pas mieux d'attendre. La constatation de o l'odeur des deux couches, dont l'une a été criblée, et l'autre non, aurait « seule quelque urgence^ et elle a perdu beaucoup de son intérêt, puisque
* Ce résultat se s'est pas cenfiraié. J'avais été trompé par l'engourdissement profond dans lequel le cUorefonno Jotls las «barantons saus ks ftirs périr. C«t mieurdiase-
ment se prolonge trcs-longlemps j mais les iftseçlas ea reviennent, et il faut pour les tuer des doses de chloroforme trop élevées pour que cet agent puisse entrer dans la pratique comme iuieoUoide. L. DôTi&s.
uo
« je n'ompioieni plus de sulfure fétide. Néanmoiiu^ je prends 1& liberté « de vous demander qu'elles soient eiammées par quelques-uns .des mem-
« hres do la Commission que tous désîg^rezà cet effet. « J'ai l'honneui d^êtrc avec respect,
«t Monsieur le Président, etc., etc.
« SijPié : DOYSAK. »
TROISIÈBiE LETTRE.
Alstr, le 14 déCMilire 18S6.
a Monsieur ie Président, les objets que je compte avoir l'honnenr de a soumettre à, la Commission dans sa séance de demain sont au nombre
« de trois.
« Ha premier lieu, je présenterai à la Commission les résultats d'expé- « ficncos faites pour constater dans le blé traité par ie sulfure do carbone « la conservation parfaite de la propriété de germer ; en sorte que ce blé « refile aufisi propre à l'ensemaicesient qu'il l'était auparavant. Je me pro- « pose de prier la Commission de youloir bien constater cette ccMoserralion * « par une expérience faite sur une grande échelle.
et lA Commission verra ensuite les résultats d'une opération de mouture « et de panification^ et elle décidera les mesures & prendre pour la &ire « répéter sous son contrôle.
« Enfin^ j'aurai l'honneur de mettre sous ses yeux le fait si intéressant « d'une couche de Ué traité par le sulfure de carbone^ qui reste fin^che, ff quoique ayant près d'un mètre d'épaisseur^ tandis que le même blé en « couches moitié moindres» mais n'ayant subi aucune préparation^ s'éidiauiFe a jusqu'à près de 40 degrés. Cependant, la première n'est pas pelletée^ « tandis que les secondes le sont journellement. C'est le fait lui-même que « je désire faire constater. Quant à rexplication à en donner^ je me réserre « d'en faire l'objet de recherches ultérieures; car je ne crois pas que l'é- «t chauffément soit dû aux charançons^ comme il semblerait si naturel de « le conclure de cette observation.
« Je pourrai aussi rendre compte à. la Commission des expériences que « j*ai faites pour réaliser la destruction des insectes au moyen d'un liquide « sans odeur fétide. Je lui exposerai ensuite l'état do nos travaux, qui vont a bientôt nous permettre d'exécuter la grande expérience qui doit se faire « sur une quantité de 10,000 hectolitres d'orge.
a Veuillez agréer^ monsieur le Président» etc.
« Signé : Dotbrb. »
La Commission» après avoir pris connaissance des trois lettres ci-dessus» eiamine des produits de mouture provenant de blé ayant subi l'action du sulfure de' carbone.
bbO^ième série. 141
D'après Tavis et la décision do la Commission 85 quintaux métriques de blé ont été recouverts d'un prélart, le 27 novembre 1856, à trois )ieures de rclcvrc, et M. Doy&rn a traité cehlf^ par îe sulfure de carbone ; 1 ,228 grammes de oet. ap;ênt ont éiévr^rsés par six ouvertures différentes. Cette opération et celles qui sont décrites ci-iipr»}s out été suivies par M. le sous-iuteadant militaire llallouin, délégué à cet effet par la Commission.
Le 30 novembre, au matin, les charançons étaient com[)lt'temcnt morts. Toutefois, le blé est resté noua le prrlarf jusqu'au 9 décembre, époque où il a été transporté au moulin et soumis aux opi'rations do criblaço, nettoyaf^u et ino\iillage. Après cette troisième opération, le blé avait presque perdu toute odeur.
Le lendemain, 10 décembre, M.' le sous-intendant militaire ^louin s'eit de nouTeau transporté au moulin, et a &it procéder eu sa piéseuce & la moutare des Ués.
Le blé moulu, après aToir subi les opérations ordinaires du blutage, a éité transporté & la manutention et y a subi l'opération de la panification.
M. le 80U8>intendant militaire a prélevé un écbautiUon à la suite des di- Teises opérations de mouture, blutage, panification, etc.
Les écbantillons de son et de boulange, an nombre de dix, sont soumis aux membres de la Commission, avec un pain de la &brication du 15 décembre.
La Commission reconnaît tout d'abord l'absence compl&ta d*ûdeur dans tous les produits de la mouture.
Le pain fabriqué avec du blé ayant subi l'action du sulfure de carbone est comparé avec un pain de la même date de fabrication.
Le premier a été reconnu de qualité excellente, et l'emportait môme sur le second par sa saveur.
L'attention des membres de la Commission se porte d'une manière particulière sur les sons, qui auraient dû conserver plus fortement l'odeur du sulfure de carbone, comme étant la partie qui a été le plus particulièrement touchée par cet agent. Il a paru impossible d'y recouualtro aucune trace d'odeur.
Deux échantillons de blé ayant été traités par le sulfure de carbone sont soumis à Texamen de la Commission.
Le premier de ces échantillons a subi l'action de l'épurateur, et ne conserve plus aucune odeur.
Le deuxième, qui n\a pas subi l'action de l'épuratcur, conserve une certaine odeur, qui peut être attribuétî aux détrituij d'auimaux, de moisissures, et autres dont le ^ain est rempli. Plusieurs membres de la Commissiou dédaient que cette odeur est celle du blé, et spécialeinent celle des blés qui proviennent des silos arabes.
V . Doyère présente ensuite I la Cotnmiasion cent grains de Ué salfuié
EXP£RlBNeE8 OB LA OUBRRE.
qo*il a plantés dans un vase rempli de terre ordinaire ; on y en a eompté quatre-vingt-dix-neuf parfaitement levés.
M. Doyère demande alors k la Commission de vouloir bien donner suite i cette eipérienee boub une forme agricole, et sur la plue grande échelle possible.
Les membres de la Commission, après une discussion qui a pour objet
la recherche des conditions les plus avantageuses à cette oxp^TÎcucc do germination des grains sulfurés, df'ifideiit que rensemencement sera fait aux frais de M. Doyèr»; et dans un hectare de terre
AIM. Hallonin, sous-intendant militaire, et Vallier, membres de la Commission, sont désign(''s pour procéder aux préparatifs de cette opération d'ensemencement, qui aura lieu si le temps permet de Taccomplir.
M. Doyère rend compte eiisuitt' à la Connnission de la manière dont se comporte le blé qui a été traité par le suliure de carbone lorsqu'on le met en couche.
Aux lOO quintaux métriques que la Commission a déjà examinés, et qui sont au magasin de la Salpêtrière, ont été ];éunis les produits de quatre expérienees ultérieures^ formant ensemble 400 qubttavx métriques^ qui ont été mis en couehe sur une hauteur de 80 eentimdtres. Ce blé est refté sens aucun peOetage depuis le 6 décembre.
Seuzifaeimomètree ont été placés à demeure à chacime des extrémUés de cette couche^ et six autres ont été également placés dans chacune des eeuches non tiaitées par le sulfure de carbone. Un neuvième thermomètre donne la température du magasin de la Salpétrière.
Le caporal de service dans ce magasin a &it chaque jour, matin et soir, le relevé des obserfatimia ^ermométriques, et en a constaté les résultats sur un iegifltre ouvert à cet effet.
La couche de blé traitée par le sulfure de carbone n*a oscillé qu'entre 17 degrés et 18 degrés trois quarts, en raivant l'iuicroissement qui s'est fait dans la température extérieure depuis celte époque* Les autres coucbes, au contraire (celles du blé n'ayant pas subi Taction du sulfure de carbone), quoique d'une hauteur de 40 et 50 centimètres seulement, ont présenté jusqu'à 38 degrés et demi, et ont pris eonsi'cutivemeut toutes les température-- intermédiaires, sans que les pclletages, répétés jusqu'à doux fois par jour, aient jamais pu les faire descendre au-dessous de 2o degrés et demi. La température moyenne de ces couches a été de 33 à 34 degrés.
La Commission a été frappée de ces résultats, et déclare qu'ils seront l'objet d'une vérilicatiou spéciale.
Doyère expose ensuite à la Commission que le suliuro do carbone
) G«Ue expérience, doDt tous les préparatifs ont été faits, n'a pu avoir lieu par suite des mauvais temps exceptionnels qui se sont succédé du 15 décembre 1856 jusqu'à ht fin d* février 1857.
BBUXlàMB SBRIK. 448
{leurrait être remplacé par le chloroforme^ si Ton tenait absolument 4 éviter l'odeur particulière à ce premier produit.
La Commission déclare que cette substitution d'abord, beaucoup plus onéreuse, lui paraît sans objet sérieux en présence des faits et résultats dont elle a été témoin, et n'offre aucun avantage qui puisse compenser i'accroissement de dépense de 1 à 10 que présenterait le chloroforme.
M. Doyère termine en rendant compte à la Coiniiiission de l'état des travaux qui s'exécutent au Fort-Aeul, et eu met le plan ci-après sous les yeui de la Gouimissiûu.
Le crépissage et le grattage de la grande voûte sont isnninés, et on a 4)piii]i|âncé aujoiud'hui, 18 décembre, & l'e^dviie de goudron de hooille (iDn edlai). Les titTsnx dm onl éice iemmis dans le eonrant de la semaine^ el on poutfa eonunencer hientAt i, remplir le sUo ayee l'orge cfaaran^nnée qui doit dire traitée par le sulfure de carbone.
Lee charpentes pour la construction du silo en ûat sont également ikitedi, et on doit commencer à les poser demain, 1 • décembre. '
Apiès ces diveii rapports, la Gommîsnon clAt sa séance les jour, mois et «Q que denns.
St ont aigné les membses de la Commission, ainsi qae M. Doyère. Signé 9 BiMwi, MiueH, Yaixiik, tXnha, Bmooxj, lUuotim et Dohop,
Ponr copie confimiitt :
L*Uit«iM nUUalre delà dlrifllon.
Signé zjkmot.
SDQfeME SÉANCE.
L'an sûl huit sent ein<{uante-aept, et le vingt^hoit janvier, & midi et
demi^
Les membres de k Commission se trouvent réunis à la Salpètriére.
iOMT ratenrs :
ItM* IJoKop^ iiiti iid Lnt militaire de la division d'Alger, Président. HAUOUiîi, soub-iûUiuJaut militaire. Membre, Rbnoux, Heiitcnant- colonel du génie, — * VAUiEa, nu luLre de la Chambre consultative d'agriculture, — f ARK, capitaine du génie (adjoint à la Commission par
M. le gouverneur général), EYaoux, oMcier principal des subsistances militaires et
secfétatrê de la Gommîs^n ; ^