W — 1 31 0,«»Ô 30, HO
863 S2,613* •rni^.ilO Si,8i4S830
Il faut ajouter A. cM\r rpiantit^ les 46'',800
4e blé tjui n'avaient pu entrer dans le silo le 1 1 juillet i 839,
Ce qui donne un total général de • - 91,891^^^
Lepoids du bU dMillleSl mm tt U t avril 1810 étant de 84,879M69
On trouve, par conséquent, un excédant s'élevant à, . H^^lBi
Cet e:p;éâa]|t est tontàfait insignifiant, en présenee de la multiplicité des pesées qui ont été faites, pour exécuter les diverses opérations de remplis*
sage et de vidage.
La Commission passe au pesage du blé conservé sur plancher pour servie* à des expériencGf? comparatives.
Voici le ^résultat de cette opération ;
Nombre de mc«. Poids brut. Tar* Poidii nH <iu blé.
98 5,977" ' 87S220 r>,889*,780 La quantité de blé mise sur plancher le 2 avril
<8S9, était de 6,000 ,000
Il y a, par conséquent, un déficit de UO^MO -
ressortant & 1^,837 pour 100 *.
Les deux sacs de lai lue «Apurée h 20 pour 100, fabrication de mars 1859,
sont ensuite retirés du sjlo ; ils oui pesé net 1?2 kilograçttoiis.
Au moment de leur enfouissement, le 31 niavi 1859, ils pesaient net 120
Excédant provenant de l'humidité que leur a eommuniqaé le blé 2 kilogrammes.
La GomHiission tfouve oette fariiiA légèremont. Km^ie, Mra, ni tiywt un KOÀt de vieux bien prononcé. . .
* On verra plus loin que le déficit réel d'après la comparaison des déchets de nettoyage, s'est élevé à 3,145 pour 100, constiiuanl, sur 6j000 kilogramme», aoe perte 19(9!^ de 188>i,700, pour déchet de conservation, L. D.
M>RT DB BRfWT. 283
La firtna placée tur planohev, à la même époque, pour wumt à des
épMvei compavatÎTtte, a pe«é net. 113 kilogiamnes.
Il en avait été mis. 120
Déchetet perte 7 kilogrammes.
Celte perte ne peut s'expliquer que par la présence d'une quantité cousidérable de gros rats dont les magasins sont infestés, et qui se seront nourris exclusivement de cet MvydtUIon de finine m époques pendant lesquelles il n'y en avait pas d'autres dans le grenier.
La fàrine est trds^poussîérenae ; eOa est levé et a un goût particulier de décomposition^ qui se rapproche beaucoup de celui des amandes rances brûlées.
Les deux quarts de&rine d'armement, fabrication de juin 19S^(iBMst) ont été retirés du silo^ onverti «t immédialement dégostés. Ha pesaient au
moment de leur mise au silo, le 31 mars 1S59. . . . 200 kilogrammes* Leur poids est aujourd'hui de 203^,700
Différence en plus provenant de l'humidité communiquée par le blé à la &me ' s*,iiiù
Cette &rine est Acre et a un *goAt de vieux assez prononcé ; cependant elle paraît encore panifiable. .
Les deux autres quarts de la raéme farine, conservés d^ns les magasina^
pour servir de termes de comparaison, ont été également ouverts et dégus-
tés. Ils pesaient net, le 31 mars 18K9 ^00 Ivilo^rammes.
Ils pèsent en ce mom«nt. ........... 203S700
Différence en plus, provenant de l*bumidité que la
fiffine a absorbée dans les magasins 3^700
La farine est un peu amère. Acre et, comme celk du silo, elle a un geAt
de vieux assez prononcé; toutefois, elle semble devoir produire un pain
mangeahlr» ; rV'^t cf qui ^nra rxprrimfnté plus tard.
La Conirnissiidi est f iisuite descendue dans le silo, pnnr on ox-aminri- Pintérieur; elle s'est assurt'*^ que l'pnvoloppe mét illirpie est parfaitement étancliP ^*t qu'elle n'nlfro aucuu»^ traro de détériora tii m on d'infiltratinn, ainsi qu'on on otait déjà convaincu par Tétat du blé, qui n'a présenté, dans rextrarliiiti, aucun a^réc^at.
Toutefois, on a remarqué \m<^ certaine humidité de condensation sur toute la surface int<^rieure du silu ; mais cette humidité s'explique par l'état actuel de l'aîiaosphère, qui est toUemeni humide, que les rampes des escaliers et les murs intérieurs de l'étahlissemont sont tout mouillés, lin outre de l'introduction de l'air humide dans le silo pendant son évacuation, il fkut encore compter pour quelque chose la respiration des ouvriersj •qui sont restés pendant dût heures dans ce récipient.
284 BXP£IUBMCES DE LA. MARiJNK.
Pour absoiber llnumdllé du silo, laCommiisloik y Mi jeter une botte de paille, et le fait immédiatement refermer afirte «pie Ton aeu.gndaBé le
pourtour du couvercle.
La clef du silo est remise à M. le commissaire des subsistances.
Il est six heures du soir ; la Commission s'ajoome au lendemain^ 22 septembre, isept heures du matin, pour commencer les opérations de mouture.
OPinATIOVS DB MOOTORB*
féoMs du 22 9qpfm6n,
La Commission est ifonie A septbeurèe du ma)tin. M. Doyëre est présent.
On procède à la mouture du blé jKoTenant du silo sans pelletage ni aémge.
1. noimiRE DU Bii provbkant du silo sans pelletage ni abhace.
Li?ré an nettoya^.. . • 1,500^000 Déchet à l'opération. • . 11 ,500
Reste en Lié net 1^488S500
que l'on commence à moudre & orne heures et demie avec trois paires de meules rayonnées à l'anglaise, ayant 1">,46 de diamètre, 0**,30 d'cnUard, et faisant en moyenne 80 révolutions par minute.
La température de Tair sur le quai des Vivres, à onae heures et demie du matin, est de +16* 7.
Lo temps, brumeux dès le matin, tourne tout à fait à la pluie; il règne dans le moulin une grande humidité^ qui aura une influence marquée sur les blutages, et en rendra Texécution difficile.
Le premier tour de meule et de blutage donne les résultats établis dans le tableau ci-dessous :
Halurc des prodoiu Q^uté^ îi^lif^SilR
Farine de premier jet 1,471^760 78^,721 Pir^dtodenmmidltéilBbré, P«in.b«.g»«.., U8.730 ».790 ZI^;,T:in»^1'Z Son«* 140 ,136 9 ,415 beaucoup plus qa'i rordïDaire,
afio de mima atteindre le blé et Total. i,4S7'',626 d'arriver à répnriUon rtfle-
meotaire.
Les 1,498^500 de blé criblé, soumis à la mouture, devant donner, k raison de 80 pour 100, l,190i',8Ô0 de &rine épurée à 20 pour 100, tandis qu'il n'en a été obtenu, du premier tour de meule, que 1,171^760,11 y a
PORT DE fiRBST. 2B5
tien de remoudve les 145^130 de farine basse ci-dessus, pour y reptendre le manque eu ferine & 20 pour 100^ qpi est de 19^040, et compléter le produit eu son.
La tempéiature de la boulange sortant dee meules après 1 heure 40 minutes de mise en marche, a été de + 37* 6.
La mouture a été terminée à 5 heures 30 minutes; les pesages et vérîfi-> cationa à 6 heureà 30 minutes du soir.
Séance du 24 septembre.
Le 24 septembre^ à 7 beures du matin, M. Doyère présent, la Gommîssiou procède au remoulage des 145^,730 de farine basse, provenant de la mouture du blé non aéré pris dans le silo, et elle obtient les résultats sui-
vant» :
Produits obtenus. Quantités.
Farine épurée à 20 pour 100. 1 9'', 040
Farine basse • . . . 119 ,oao
On forme immédiatement, comme euit^ le type qui doit servir aux opérations de panification.
Composition de lafkrineà 20 pour 100. . .
Produlu obtenus. Quantité.
„ . (de premier jet. ' i,ili^,l6Q Fanne. ^
(de remouture*, « • 19,040
Total formant les 80 pour 100 des 1,488^800
de blé criblé t,IOOi>,800
Le résultat d^fmitif des opératiuns de mouture et de blutage est donc établi ainsi «ju'il suit :
Produits. Poids tiel.
Farine épurée à 20 pour 100. . • i,i90S800
Farine basse 110 ,08o
Son. . 140,136
Total 1,450^,040
Le poids total du blé criblé livré à la muutiire était de 1 ,4iib'',500.
Le déchet de mouture est cuaséquemmeut de ;}8'',484.
L'élévation de ce déchet semble devoir être attribuée à l'huinidifi^ con.sidérable du blé, qui a augmenté révaporation, et, aussi, à ce que la mouture u'â pu s'etfeotuer qu'en deux toursi de meule.
2ë(> BXPERiBNCIÎS DE LA MARINE.
H. Doyèn &it, en OQtM» observer que latemouture dont il est ici question a été faite an moulin Cabanes^ dont les meules ayaient été^ il est Txai, convenablement préparées poor ce genre de travail, mais que ces meules ont l'inconvénient de produire beaucoup plus de folle &rine que les autres meules du sen ice. Cette observatbn étaut fondée, la Commission décide qu'elle en tiendra compte dans ses appréciations.
II. MOUTUIU no tl CONSERVE SCR PLANCHER COMME TERME DE COMPARAISON.
La Commission fait mettre ensuite i la mouture le blé couservé sur plaucher daus les magasins.
Blr soumis ;\n uettoyaçp l^oOO^OOO
Déchet (cribluxes et évaporation). 23 ,400
Reste en blé criblé 1 ,476^600
Ce déchet, qui ressort à l^joeo pour 100, est considérable relativement à celui du blé sorti du silo. Toutefois, ou devait s'attendre à un pareil résultat, parce que le blé ensilé se trouvait à l'abri de la poussière, tandis que le blé consoné dans les iiiaf^asins a rem foute celle des blés mis snrcns?ivemeut dans la même salle, et qui uut ùiù fréquemment pelletés pendant plus d'un ail.
A midi 20 minutes, on commence à moudre les 1,47(3^,()0(> de blé rrihlé r i-dessu.s, i-n employant trois paires de meules, comme dauh la première opération de mouture et blutage du blé du silo. Voici les résultats obtenus.
Nalure des produits.
Farine de pnmier jet.
Farine basse. . . .
Son i . .
-Total. , .
i,i81S280 80\000 i IS ,128 8 ,000' 166,605 11 ,m
OB9BKTATt0^8.
Ce blé, étant très-tec, s'est parfaitement moulu, et il n') a pu eu beaoia de renondre; le premier blulaite a lufB pour arriver a l'ôpMreiBeBi réglementaire.
La température dans le moulin était de -f- 17" 6.
Celle de la boulange sortant des meuleâ^ après 1 heure 40 minutes de mise tm niarrhe, était de -f- 37" H.
La n^outure a été terminée à 3 heures 25 minutes de Taprès^midi, et le» pesages et vérifications, à 6 heures.
Séance itu 25 septembirt.
Le 25 septembre, à 7 !»pnres du malin, M. Doyère présent, on continue la fabrication de farine à 20 pour 106 avec le blé conservé sur le planebftr dam» les magasins.
PORT 0fi lABêT.
Cette opération se borne A. donner trois tours de pelle aux 61^880 de farine à tO pour 100 obtenus du premier jet, afin de la bien éf^aliaer.
Le poids total da blé criblé livré à la mouture était de i ,47b'',tJ00. Les différents produits obtenus donnant un total de i,465'',913.
Le déchet à La moulure est> par cooséquent, de. , . 10'',6I74
La faiblesse de ce déehet peut être attribuée au par< état de siccité du blé, qui a passé deux étés sur les planehers et dont la mouture s'est Élite en nii seul iour de meule.
UL ttOUTURE DU BLÉ DU SILO, APRÈS SIX JOURS D'AiBAOti R DE PELLETAGE.
La Commission examine lé blé provenant du silo et 4ui a été aéré et pelleté pendant six jours sur le plancher; elle en fait mesurer trois hectolitres au cornent de la trémie afin de connaître la densité de ce blé aii moment de le soomettie à la mouture.
On effectue les pesées qui sont consignées dans le tableau ci-apiès :
•dfealioo 4m pwéM. Poidi bntt eoottatè, Tare il riMbl. Màê M ét rtèéL éè bM.
Moyenne. . , 77'',2a7
Le poids moyen de l'hectolitre de blé sortant dû sUo le Ift ie^teïâbr» n'était que de 76^,300.
On voit donc, en rapprochant ces deux chiffres, que le blé dont il S'agit à S^gné par heotulitro un poids de 1,967, ce qui lui a donné beaucoup de main, et le reud plus propre à la mouture que celui qili s élé ^uit enfarine le )L2 de ce mois, à sa sortie du silo.
Toutes les dispositions nécessairés ayant été prises, le blé aéré ptovenant du silo est porté au moulin.
Blé liTié au nettoyage. . . 1»SOO^,000 Déchet à l'opération. • . . 32'',a00
Reste en blé criblé 1,467^800
Ce déchet représente une différence en plus de 910^,700 sur celui qui a été trouvé an criblage du blé non aéré provenant du silo.
Cette différence semble s'expliquer par la présence d'une certaine quantité de saUe fin logé dans le sillon du blé, et qui a dt se mieut détachéf au nettoyage du blé plus sec de la deuxième épreuve qu'il celui dii bll bù» mide de la première.
Le pelletage du blé ensilé a fait détacher une notable quantité de sable que Ton remarque sur le plancher du grenier où ce blé . est aujourd'hui
placé.
Le moulin est mis en marche à midi 20 minutes. Le temps est pluvieux. — > La température de. i'air dams le moulin est de 4- i5» 8.
Après 1 heure 40 minutes de marche du moulin^ la température de la
boulange était de 36" 4.
Le premier tour de meule et de criblage donne les résullau cousigués dans le tableau ci-«près :
■âtw» des prodolii oblgain. QaaMUéi. Tua pour toe d« blé criblé.
Farine de premier jet. . . , 1,149S500 TS^ai*
Farine basse 167 ,280 H ,391
Total. • • • 1,460^060
Le travail de mouture a été terni mé â 6 heures, et les pesages et vérifications, à 6 heures 30 minutes du soir.
. ^ • . Séance du septembre . ■ ■.
Commissiua est réunie à 7 heures du matin. - . M. Doyère est pré^îut.
On continue l 'opération de mouture du blé aéré du silo, commencée la veille.
Les 1,4G7''^8U0 de blé criblé soumis ;\ la mouture devaient donner, k raison de 80 pour 100^ 1,1 74'', 240 de fanin; opurée à 20 pour iOO^ Laudu qu'il n'eu a été obtenu du premier tour de meule que l,i49'',500.
Il V'a donc lieu de remoudre les 167'', 280 de farine basse retirée de la première opération pour y reprendre le manque en farine à 20 pour i 00, qui «it de 24^,740.
Le remoulage des 467^^80 de fiuîue basse ci-dessus est Immédiatement exécuté» et donne les résultats suinats :
Poids obteint. QnnlMf.
Farine éptuée à 20 pour 100,- • 24^,740 Farine basse 1)7^424
On forme» ainsi qu'il suit, le type qui doit servir aux opérations de pa^
nifîcation.
Composition de la farine épurée à 20 pour iOO.
Voici maintenant le résultat déiiuilif des opérations de muulurô et de blutage.
IProdolU. loids nel.
Farine épurée & 20 pour 1 00. 1,17 i% 2 4 0
Farine basse 117^424
Son 143 «280
Total 1,434S944
Le poids total du blé criblé livré à. la mouture étant de. . 1,467^800 le déchet de mouture est donc de 32^856
L'élévation de ce déchet doit être at^ibuée à Thumidité encore assez grande du blé, qui n'a été pelleté que pendant six joui^, par un temps pluvieux, et aussi, à ce que la mouture a été effectuée en deux tours de meule, tandis que celle du blé conservé sur le plancher des magasins a été Ikite en un seul tour.
IV. GOnPABAlSOR aieOUBBDSB D£S Bhés CONSERVES EN SILO ET SUR PJ^CHBR
AU ronrr sb vue du nÉcHsi de hrtotaob.
M. Doyère signale à la Gouimiiision le déchet de 32^200 remarqiu' au nettoyage, dans la troisième opération, comme rtant, suivant lui^ puiLuueiit accidentel. Les 1,500 kilogrammes de blé soumis à la miuitme dans oelto opération proviennent du sunimei du silo, où uu membre de la Commission fit remarquer une teinte et un aspect de blé tout particulit rs, qmi la Commissiou reconnut être dus à la présence d'une proporliou trùs-furte de sable. Cette présence elle-même doit ètro attribuée à ce que dans le second remplissage, qui eut lieu le 1 1 juillet de l'année dernière, la partie supérieure du silo reçut les résidus et les balayures du plancher du magasin où le blé avait été déposé.
Gomme le déchet de nettoyage ofiVe un élément important pour déter* miner la véritaMe nature des pertes comparatives que peuvent avoir éprouvé le blé en couche et le blé en silo, M. Doytoe demande & la Gom^ * mission que les 4,37 3^,400 de blé restant de la couche et 6,000 kilogrammes pris dans le blé restant du sUo soient mis immédiatement en consommation^ ce qui permettra de déterminer cet élément avec toute la précision possible.
TORT'DB BKBST*
Hilare dM prodoitt.
. i de premier jet. . .
(do remouture. . .
Total formant les 80 pour 100 de8,i,467>',S00 de blé criblé. . •
La ComiDittîon adhère à la demande foimulée par H. Doyère, et décide que Ve^périence du criblage sera faite le lendemain 27 septembre.
Les trois types de farine épnrée h 20 pour 100 étant confectionnés, on les ciamine et ou les déguste avec soin ; tous les trois sont bien fabriqués, bien égalisf^s dans toutes les parties des tas. Le type des farines proTenant du hU des magasins a totalement perdu le goût du fruit, il est presque insipide ; les deux autres types ont un goût légèrement douceâtrej qui provient de ce que lo blé dont ils sont faits n'a pas été suffisamment aéré. Les farines provenant du blé ensilé sont un peu plus sombres que celle provenant du blé conscrv^é sur le plancher; <( tti^ dilFérencc de toiute est duc h ce que le blé ensilé n'a ])as été aéré dans Ja première opération de mouture et n^a été pelleté que pendant six jours snidement dans la seconde, de sorte que u'ayaul pas pu être assez atteint du premier tour de meules, bien que rfs dernières aient é?»'" assez fortement serrées, il a fallu, pour arriver à rcjmrf'mr'nt ré,'-:I'M!iouUiire, remoudrii une cLTlaiiii; (jiMutit»'' des issues obtenues du premier jet, ce «fui, imi uutro de i augmeutation du décliet et dp la main-d'œuvre de iabncation, a donué une ternie plus SOiubre à ia i'iiriue.
Toutefois, Ja Commission pense que, inaigré leurs petites imperfections, lus titus farines donneront de bon [lain .
Trois échantillons (un pour tliULum' tlus trois fariucs) mis dans des poiidriers de verre bouchés à l'émori, bccUûs et étiquetés, ont été portés au laboratoire de la pharmacie de marine, pour y ôtre analysés par .M. Vincent, Tuu des membres de la Commission.
La Commission termine ses opérations à. sis heures 4u soir.
Séance du ^1 septen^.
Le 27 septembre, à sept heures du matin, M. Doyère présent, la Commission fait mettre eu sacs le restant du blé de la coudbe d'expérience qui doit ôtre criblé compa^tivement avec 6,000 kilogranimea de blé ensilé, ainsi qu'elle Fa décidé la veille.
Blé soumis au criblacre 4,373*',400
Déchet à lopératiou ressortant à 1^447 pour 100. 63 ,300
Beste en Hé net 4^310 ,100
Le nettoyage, commencé à neuf heures un quart, s'est terminé & trois heures et demie ; et a, par conséquent, duré six heures un quart.
Pendant que le premier criblage s'exécute, la Commission jbit mettra en sacs les 6,000 kilogrammes de blé du silo, nécessaires pour opérer le deuxième criblage qui se fera demain.
Les pesées, vérifications et constatations du poids des deux blés étant te^• minées, la Commission finit ses opérations à six heures du soir.
90RT D8 BBB8T.
Sé<meê du tS âefitemtine*
Le 28 septembre^ k sept heures du matin, M. Doyère présent^ on procède au nettoyage de 6,000 kilogiammee de blé du «ilo, ensachés le %1 :
Blé soumis au criblagfl e),000'',000
Déchet ressortant à OHl 0 pour 100. . 24 ,600
Reste en blé criblé 5,975 ,400
Les 6>000 kilugrununos de blé consenré sur le plancher, etcriblé les 24 et 27 septembre, ayaotdonnéenblénetl,476^600+4,310^1 00=5,786S700; le déchet total de ce blé est donc de S13S300, ressortant à 3^555 pour 100, ee qui donne un excédant de déchet de 3^145 pour 100 sur le blé ensilé. '
Toutefois» le chiffto de di',6S5 ne peut pas être considéré comme repré» sentant le déchet réel qu'aurait éprouvé pendant le môme temps de séjour dans les magasins de Tapprovisionnement en blé du port de Brest, à cause de la position exceptionnelle dans laquelle le blé d'expérience s'est trouvé placé. En effet, durant Tespace de dix mois environ, pendant lesquels ce blé a été isolé dans le grenier, une quantité considérable de rats de la plus grande espèce s'en sont exclusivement nourris et peuvent en avoir dévoré une centaine de kilogrammes, peut-être mAme plus.
D'un autre i-oiiS, il faut remarquer que la densité moyenne des deux blés criblés diffère de 0*^,400 par hectol itm nu faveur du blé du magasin et représente la quantité d'humidité que le Lié ensilé devra perdre pour arriver à un degré égal de dessiccation» En tenant compte de la différence de densité de ces deux blés, on trouve qu'il y a lieu d'ajouter au déchet do nettoyage du blé du silo, 24'',600 , un second déchet pour dessiccation s'élevant à 30^612, ce qui porte le déchet total de ce blé à 6o'',21 2 ou {^,081 pour 100, et réduit l'excédant de déchet ci-dr ssns do 3'',145 à 2'', 468 pour 100, lequel a été occasionné partie par les rats, partie par un certain travail de fermentation, qui a dû .so produire dans le blé et lui a fait perdre do son poids, de sa saveur et de sou aronie.
Voici le détail des pesages qui ont été faits pour constater la densité des deux biés criblés dont U s'agit :