‹ Considérations cliniques sur la bactériologie de l'urètreChapitre 15 sur 16 · IV. — Peut-on, d’après l’étude d’une lame, faire le pro · texte numérisé non relu

IV. — Peut-on, d’après l’étude d’une lame, faire le pro

nostic d’une affection gonococcique de l’urètre ? Des élé-

ments que nous ne pouvons évaluer, la valeur de l’immunité, la virulence vraie du microbe en cause, PA DECRRSS d’énoncer des règles infaillibles. :

Il nous a semblé qu'il ne fallait attacher nulle importance à la situation extra ou intra-cellulaire des colonies

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microbiennes ; les artifices de préparation interviennent

dans une trop large part pour modifier ces rapports. La taille des microbes nous a paru très variable avec les di-

-verses souches microbiennes, et nous ne lui donnons pas de signification pronostique. Au contraire, le nombre des mi-

crobes, le nombre des colonies et leur richesse en individus

nous ont paru croître toujours directement avec l’acuité de l’infection ou l'insuffisance des moyens de défense orga-

niques. Enfin les meilleurs renseignements nous sont fourmis par l’étude des polynueléaires. Au moyen de la coloration vitale de N. Fiessinger, qui permet de juger de leur

: vitalité, et, partant, d’une des activités de défense antimi-

x L crobienne.

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