A MON FILS
Votre présence et votre affection ont adouci mes ennuis et soutenu mes forces dans ces intéressantes, mais pénibles études médicales. C’est pour moi un devoir et un bonheur de vous inscrire en tête de ces pages et de mettre ce premier travail sous les auspices des deux êtres que j’aime le plus au monde.