‹ Considérations d'Hygiène MilitaireChapitre 3 sur 41 · PTS EL · texte numérisé non relu

PTS EL

Avant de commencer ce travail, arrivé au terme de notre

scolarité, nous voudrions profiter de cette circonstance pour dire toute notre reconnaissance à ceux qui nous ont

aidé par leur affection, leur de leur enseigne ment,

A nos parents d'abord, qu'ils acceptent la dédicace de ce modeste mémoire comme un gage de notre gratitude. Que notre frère bien-aimé y voit l'assurance de notre profonde affection et le désir ardent de le voir revenir sain el sauf.

Nous remercierons ensuite de leur enseignement nos maîtres de la Faculté et des Hôpitaux d'Alger. Cette guerre nous a souvent fait occuper des postes spéciaux, bien en dehors des attributions normales des «auæi» ou des aides-majors. Presque toujours isolé, nous nous sommes constamment félicité d’avoir reçu à Alger un enseignement pratique. Nous sommes profondément reconnais sant à nos maîtres d’avoir cherché à faire de nos camarades et de nous des praticiens, d’avoir écarté avec discernement ce qui était par trop théorique et bon seulement pour de grands centres hospitaliers. | |

Nous avons le grand plaisir de remercier plus particulièrement nos maîtres d’externat et d’internat : MM. les Professeurs Curtillet et Gillot, MM. les Chirurgiens et Médecins des Hôpitaux Goinard, Moggi, Benhamou,

Aubry. La fréquentation assidue de leurs services, la connaissance de leurs méthodes nous ont rendu les plus

grands services.

Nous n'aurons garde d'oublier dans cette récapitulation de nos dettes de gratitude MM. les Professeurs Weber, Ardin-Delteil, Rouvier, Soulié, Crespin, Sambuc, Fuster,

Gillot, Raynaud. Nous Do profondément q que 1

guerre soit venue interrompre pour toujours notre internat ; elle nous a aiguillé vers d'autres directions, elle nous prive des leçons d’un maître respecté entre tous, M. le Professeur Vincent. Nous aurions voulu terminer nos études par un séjour prolongé dans son service, comme nous les y avions commencées. La fréquentation de ses salles, de la polyclinique du mercredi nous ont beaucoup appris; le souvenir de ce service nous fait également regretter l’enseignement si vivant et si pratique de M. le D' Fer- -rari, chirurgien des Hôpitaux, et de M. le D' Bernasconi. Nous avons trouvé dans ce service le meilleur accueil.

Nous sommes également heureux d’avoir l’occasion de remercier respectueusement M. le Médecin-Inspecteur Braun, Directeur du Service de Santé du Maroc, de sa

bienveillance constante ; nous avons eu en lui beaucoup

plutôt un éducateur et un maître qu'un chef.

Nous oublions probablement bien des noms dans cette courte énumération ; nous écrivons ces lignes bien loin d'Alger, bien loin de la vie de travail et de gaieté que nous y avons menée, surtout comme interne. La vie d'interne est comme un extrait concentré de la vie d'étudiant ; le

travail et la gaieté surtout s’y trouvent multipliés par des

coefficients imposants. Nous y associons tout naturellement le nom de M. Fabiani, directeur de l'Hôpital Civil de Mustapha ; nous le remercions de son amabilité, de sa

bienveillance et de sa patience ; elle nous a évilé bien des «tuiles ». à

Terminons en adressant notre salut cordial et nos meilleurs vœux à nos amis et camarades, André et Boyer, rédacteurs au Gouvernement général, à notre excellent ami le D' R. Carnet, à nos bons camarades les D" Alfonsi, S'usini, Porché, Pouget, Legendre, Pons - Leychard, Saracino, J. Brouqui, Montpellier, Vogt, Bourkab,

Amor, Collignon, Bottaro, Marquand, Lechaux, Rou-

vier, Lovichi, etc., etc. Ils sont trop ; nous conservons d'eux le meilleur souvenir.

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