CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES, ETC
sible et fatiguerait inutilement le malade. On n e doit donc rien administrer d’une manière hasardeuse, rien faire sans être certain de l’utilité.
Quel est, dans l’état de la science , le meilleur mode de traitement, la meilleure méthode générale? Question grave, que nous examinerons dans un second opuscule, complément de celui-ci.