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Considérations Philosophiques Sur Les Fleurs Doubles

et la feuille carpellaire (j’ai observé plusieurs fois celle dernière Irajisition chez diverses espèces du genre Salix ). — Le passage du pétale à l’élamine me semble mis hors de doute par le simple examen de la fleur normale du Nymphœa alha ou d’une Kose à fleurs doubles; 'ces faits sont généralement regardés comme acquis à la science, et élémentaires.

Au sujet des demandes adressées par M. Clos sur l’organisation des Serjania^ M. Bureau rappelle que les travaux de M. Netto et les matériaux qui lui ont été envoyés par M. Corrèa de Méllo établissent (juc les liges latérales séparées du corps ligneux de ces lianes

lînissenl par y rentrer après un parcours d’une certaine longueur.

M. Ducliarlre dit qu’il a observé sur un Gnetum un fait analogue à ceux que rappelle M. Bureau. Dans cet exemple, un rameau latéral se détachait et contournait la lige, puis venait de nouveau se confondre avec elle. M. Duchartre ajoute, à propos de la raniificalion des Palmiers, que, dans le Journal of the Linnean Society, on a dernièrement décrit des ramificalions anomales du liorassus flabelliformis, dont les rameaux arrivaient alors à ressembler à ceux d’un candélabre. Un fait analogue a été observé sur le Dattier et décrit à une époque déjà ancienne dans les Annales de la Société d'horticulture de Paris.

M. Germain de Saint-Pierre s’exprime en ces termes :

Les Palmiers et autres végétaux monocotylédonés arboresCeiilssont généralement, il est vrai, à lige aérienne (tronc ou slipe) non ramifiée : mais il ne faut pas oublier que la tige aérienne est, généralement, loin de constituer tout le système catilinaire du végétal. Outre la tige aérienne, il y a le système caulinairc souterrain, il y a le rbizomc. Or les Palmiers émettent fréquemment de longs rhizomes rampants très-rameux. Le Dattier produit à sa base de nombreux rameaux axillaires, et le Chamœrops humilis, grâce à scs tiges souterraines rampantes très-ramifiées, couvre le sol d’épais fourrés dans certaines parties de l’Algérie; il en est de même d’un très-grand nombre de Palmiers des régions tropicales.

M. Fermond fait à la Société la communication suivante :

par U. Ch. FERMO.'VI»

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