‹ Considérations pratiques sur la venue du SeigneurChapitre 4 sur 6 · LOS · texte numérisé non relu

LOS

donné tes idoles d'autrefois, quand tu étais dans la chair, pour servir le vrai Dieu et pour attendre du ciel son Fils ressuscité ? Et si tu ne l’as pas fait, si tu n’attends pas Jésus du ciel, quel nom faut-il donner à ton christianisme ?

Remarque bien, lecteur, que ces Thessaloniciens n'étaient pas des chrétiens avancés, très versés dans la doctrine. C’étaient de petits enfants en Christ, fort ignorants même quant aux détails de la venue du Seigneur. Cette épître nous le prouve, car l’apôtre leur écrit pour les éclairer à ce sujet. Ïls en savaient beaucoup moins que nous, qui avons sur la venue de Christ l’enseignement complet de la Parole. Ils n’auraient pu dire comment Il viendrait, comment nous serions enlevés à sa rencontre, ce qui arriverait à leurs frères endormis dans le Seigneur. Mais nous qui savons toutes ces choses, attendons-nous Jééus comme eux ?

Remarquons encore que leur espérance n’avait pas été un enthousiasme de La première heure. À travers mille difficultés, ils avaient persévéré dans cette attente. Le monde haïssait, méprisait, persécutait ces chrétiens, mais leur rendait témoignage. Le monde disait qu’ils avaient abandonné leur ancienne religion pour en suivre une nouvelle, dont le trait principal était d’attendre du ciel celui qu’ils appelaient leur Sauveur. Leur marque distinctive dans le monde entier était cette espérance, cette chose folle et ridicule aux yeux des hommes. Et comment le monde savait-il

que les Thessaloniciens servaient Dieu et attendaient le Seigneur ? Non par ce qu’ils disaient, mais par ce qu’ils faisaient. Leur vie était caractérisée par un ensemble d’actes qui provenaient manifestement de la foi, par un travail incessant qui avait l’amour pour motif, et par une patience remarquable au milieu de dures persécutions, patience qui avait pour cause cette bienheureuse espérance de notre Seigneur Jésus-Christ. (I, 3.) Tout était réalité dans la vie des Thessaloniciens. Ils ne pouvaient rencontrèr que souffrance, dans un monde dont tout ce qu’ils possédaient par la grâce les avait séparés désormais, mais ils le traversaient pleins de joie, servant . Dieu, attendant à chaque instant des cieux leur Sauveur, remplis de foi, d'amour, de patience ; glorifiant ainsi chaque jour le Dieu et Père auquel le Sauveur les avait amenés. Et maintenant, je le demande encore, ce tableau est-il un portrait

ressemblant de ce que nous sommes ?

Ve MÉDITATION L’ attente du Seigneur et la vie chrétienne.

(1 Thess. III, 10-13.)

Nous avons déjà montré que l’attente du Seigneur ne caractérisait pas les Thessaloniciens seulement à leur conversion. La persécution qui sui-

vit leur fournit l’occasion de manifester la patience de leur espérance. Paul lui-même, quoique vieilli dans la carrière, et bien qu’il fût un père, et non pas un petit enfant dans la foi, avait toujours marché, comme eux, dans l’activité du « premier amour, » et les années n'avaient pas affaibli la fraîcheur de sa vie chrétienne. Le chap. IT nous présente l’apôtre dans son « œuvre de foi,» dans son «travail d'amour » (nous y reviendrons), enfin dans sa « patience d'espérance, » car lorsque Satan cherchait à entraver son ministère (v. 17- 20), il avait devant les yeux la venue du Seigneur et savait qu’il trouverait alors, et alors seulement, : la rémunération de son service. « Quelle est, » leur dit-il, « notre espérance, ou notre joie, ou la couronne dont nous nous glorifions ? N’est-ce pas bien vous, devant notre Seigneur Jésus, à sa venue ?» (IT, 19.) Ainsi la venue du Seigneur, qui réglait toute la conduite de ces petits enfants dans la foi, exerçait de même son influence bénie sur tout le ministère du grand apôtre des gentils. Étant ensemble de la même famille, et en ayant les caractères, ils possédaient, malgré des mesures de connaissance bien diverses, le même secret de la vie chrétienne. Leur christianisme était fort simple : connaissant et aimant personnellement le Seigneur, ils vivaient dans son attente journalière.

Le passage qui fait le sujet principal de cette méditation (III, 10-13), nous montre que la foi

des Thessaloniciens courait quelques dangers. Ici, « la foi» n’est pas seulement l’acceptation du témoignage de Dieu quant à l’œuvre de Christ, car reçue dans le cœur, cette foi est complète ; mais la foi est aussi l’ensemble de la doctrine chrétienne reçue par la foi, et à ce point de vue, il y manquait quelque chose. (Voyez v. 10.) Toute l’instruction

de cette épître prouve que les détails de leur espérance leur faisaient encore défaut. Satan cher-

chait à mettre cette lacune à profit. On voit, au chap. IV, qu’ils étaient en danger d’être « affligés

comme les autres qui n’ont pas d'espérance » et,

dans la 2% épître, que l’Ennemi avait réussi en

quelque mesure à leur enlever leur attente. Il leur

insinuait que « le jour du Seigneur était là ». (II,

2) (c’est-à-dire le jour du jugement), puisqu'ils

traversaient des tribulations ; qu’ils pouvaient

donc s'être trompés en attendant Jésus, venant du

ciel pour les délivrer de la colère à venir.

.Le fait est que les chrétiens qui ne sont pas familiers avec la venue du Seigneur, courent le risque de tomber dans les pièges du tentateur, et ainsi de rendre vain tout le travail de l'Esprit de Diew pour eux. (1 Thess. III, 5.) Si nous perdons la connaissance de l’espérance chrétienne, notre âmé est en danger de perdre aussi d’autres vérités élémentaires qui sont à la base de la foi. La question : « Où est la promesse de sa venue ? » sert de fondement au matérialisme des moqueurs de la fin. (2 Pierre III, 4.) Mais cette attente

de Christ qui influe sur notre service et importe à notre foi, agit encore sur d’autres éléments de notre vie chrétienne. On peut même affirmer qu’elle n’est étrangère à aucun d’entre eux. C’est ainsi qu’au chap. IIL de notre épître, l’apôtre ne peut parler de la sainteté sans introduire la venue du Seigneur :

« Quant à vous, que le Seigneur — fasse abonder et surabonder en amour les uns envers les autres et envers tous, comme nous aussi envers vous, pour affermir vos cœurs sans reproche, en sainteté, devant notre Dieu et Père en la venue de notre Seigneur Jésus avec tous ses saints. »

Arrêtons un peu notre attention sur ce pas:

sage. Nous y voyons que Paul désirait pour les saints de Thessalonique un exercice surabondant de l’amour fraternel et cela, non seulement dans le cercle restreint de leurs relations chrétiennes, mais «envers tous. »! Que ne rencontre-t-on aujourd’hui cet amour qui déborde envers tous les membres de Christ ! Combien souvent l’on traite en étrangers (comme s'ils n’étaient pas des frères), Jes enfants de Dieu avec lesquels on ne marche pas! Combien souvent l'amour est remplacé par une sorte de camaraderie, joignant ensemble les membres de chacune des sectes diverses qui divisent la pauvre Église du Seigneur !:

L’apôtre avait été, sous les yeux des Thessalo-

1 II n'est pas dit ici: « Envers tous les hommes, » quoique cela aussi soit vrai. (Voyez V, 15.)

niciens, un modèle de cet amour dont il parle. Il pouvait leur dire en toute vérité : « Comme nous aussi envers vous, » car il le leur avait prouvé. « Comme une nourrice chérit ses propres enfants, ainsi, vous étant tendrement affectionnés, nous aurions été tout disposés à vous communiquer non seulement l'Évangile de Dieu, mais aussi nos propres vies, parce que vous nous étiez devenus fort chers. » Son travail au milieu d’eux avait été le vrai «travail d'amour » : « Car vous vous souvenez, frères, de notre peine et de notre labeur; c’est en travaillant nuit et jour, pour n'être à charge à aucun de vous, que nous vous avons prêché l’Évangile de Dieu. » (II, 7-9.)

"L'exercice de l'amour fraternel a des conséquences infiniment précieuses pour l’état de nos âmes ; on le voit dans ces paroles de l’apôtre : « Pour affermir vos cœurs sans reproche, en sainteté, devant notre Dieu et Père. » Ces deux choses, avec l’amour qui en est la source, caractérisent la personne de Christ : Il est amour ; il est le Saint ; il est irréprochable, lui qui «n’a jamais rien fait qui ne se dût faire. »

Ces choses dépeignent aussi notre position actuelle en Christ. Diew qui nous voit en lui, nous voit nécessairement tels que lui : « Il nous a élus en lui, avant la fondation du monde, pour que nous fussions saints et irréprochables devant lui en amour. »

Elles dépeignent encore notre condition future:

EN

« Pour vous présenter saints et irréprochables et irrépréhensibies devant lui.» (Col. I, 22.) « Le Christ a aimé l'assemblée... afin que lui se présentât l'assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu’elle fût sainte et irréprochable. » (Éph. V, 27.)

Mais un chrétien ne peut se borner à savoir : qu’il est parfait en Christ, ‘et qu’il sera parfait ‘dans la gloire. Ayant la vie divine, il cherchera à réaliser ici-bas les caractères qu’il possède. C’est pourquoi, nous retrouvons encore ces mots, quand il est-question de notre marche ici-bas. Telle fut avant tout la marche de l’apôtre : « Vous-mêmes, vous êtes témoins, et Dieu aussi, combien nous nous sommes conduits saintement, et justement, et irréprochablement, envers vous qui croyez, ainsi que vous savez, comment nous avons exhorté chacun de vous, comme un père ses propres enfants.» (1 Thess. II, 10.) Son amour pour eux avait été la source de sa conduite envers eux. Telle devait être aussi la marche des Philippiens. L’a- “pôtre leur écrit : «Je demande ceci dans mes prières, que votre amour abonde encore de plus en plus... afin que vous soyez purs et que vous ne ‘bronchiez pas jusqu'au jour de Christ.» (Phil. I, 9, 10.) ,

-Cette vérité quant à notre marche chrétienne est de toute importance. Souvenons-nous que notre sainteté pratique découle de notre amour, et que la première n'existe pas où le second est absent.

=. db.

L'amour fraternel nous lie à la famille de Dieu et nous sanctifie, en nous séparant moralement de ce qui n’est pas né de lui. Dès lors nous ne «Pourrons aimer ou cultiver ce que le monde recherche; et nous trouverons notre plaisir aux choses célestes avec ceux qui les connaissent et les aiment. Lorsque l’amour fraternel s’affaiblit et que le chrétien n’y abonde plus, un certain vide se produit dans le cœur : le monde ÿ trouvant une place à occuper, se hâte d’en profiter ; il s’intro- ‘duit d’abord tout doucement, secrètement pour ainsi dire, mais bientôt il règne en maître, et la sainteté, la séparation pratique pour Dieu, finit par n’être plus qu’un mot vide de sens.

Revenons maintenant à notre passage : « Pour affermir vos cœurs sans reproche en sainteté devant notre Dieu et Père.» Ici, il ne s’agit pas proprement de notre marche, comme. en Phil. I, 9-10, mais de l’état de nos cœurs. L'exercice de J’amour fraternel affermit les cœurs des fidèles dans un état irréprochable et dans la sainteté devant Dieu, en leur donnant l’heureuse conscience de ces choses. Mais comment pourraient-ils se contenter de la manière dont ils représentent Christ ici-bas ? Ce serait arriver en fin de compte à être satisfaits d'eux-mêmes, et se livrer à la dangereuse illusion qu’il est possible d’atteindre la perfection pratique dans ce monde. C’est pourquoi l’apôtre ajoute : « en la venue de notre Seigneur Jésus, avec tous ses saints. » Nous

ne trouverons la perfection de ces choses qu’à la venue du Seigneur, mais soutenus par cette espérance, nous les réalisons plus complètement en attendant d’un moment à l’autre leur pleine réalité. Les yeux fixés sur Jésus, nous nous efforçons d’être déjà trouvés par lui tels que nous serons quand il viendra avec tous ses saints.

Je ne puis, je-ne dois pas avoir une mesure de sainteté inférieure à celle-là. Comment ne pas marcher dans l’amour, quand je pense que le Seigneur Jésus va nous introduire tous ensemble avec lui devant Dieu le Père ? Alors l'échange d'amour entre Christ et nous, entre nous et Dieu, sera complet et remplira éternellement la maison du Père de son parfum ! Comment ne pas vivre dans la sainteté, si nous attendons d’un moment à l’autre sa venue, où le caractère de «tous les saints » répondra parfaitement au sien !

Je ne pense pas que la venue du Seigneur soit ici la manifestation de Jésus-Christ avec tous ses saints devant le monde. Ce passage nous les présente dans l’acte de venir, mais comme manifestés « devant notre Dieu et Père.» La première étape de notre voyage céleste est notre rencontre avec lui, « sur les nuées en l'air ;» la seconde, son arrivée avec nous dans la maison du Père et en ‘sa présence. C’est là que nous serons ce que nous resterons toujours, saints, trréprochables en amour, comme lui; que nous serons non plus seulement en Christ, mais avec Christ et

semblables à lui. C’est dans ce caractère qu’il présentera l’assemblée à son Père, comme il se la ‘présentera à lui-même. C’est de là que nous sortirons avec lui pour être manifestés devant le monde.

L’attente du Seigneur est donc le ressort, la force, l’encouragement de la sainteté quant à l’état de nos cœurs et à notre marche. Aussi, pouvonsnous répéter avec l’apôtre les précieuses paroles qui terminent cette épître : « Or le Dieu de paix lui-même vous sanctifie entièrement; et que votre esprit, et votre âme, ét votre corps, tout entiers, soient conservés sans reproche en la venue de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui qui vous appelle est fidèle, qui aussi le fera. » Amen.

Nous avons montré que la sainteté ne peut être séparée de l’amour qui en est le point de départ ; ni de la venue du Seigneur qui en est le point d'arrivée. Cette venue influe de même sur toutes les autres qualités chrétiennes, la pureté, la 80briété, la justice, la piété. (1 J'ean III, 8 ; Tite II, 11-13.) Telle sera notre conduite, si nous attendons « la bienheureuse espérance. »

Disons encore quelques mots de l'influence que la venue du Seigneur exerce sur nos sentiments.

Je ne parle pas de nos affections et de notre joie, qui sont pour ainsi dire inhérentes à l’attente du Sauveur. Le connaître, c’est l’aimer ; l’aimer, c’est le désirer et se réjouir de sa venue. Mais je fais

allusion à ce qui nous est dit en Phil. IV, 5:

«Que votre douceur soit connue de tous les hommes; le Seigneur est proche. » Ici, la douceur est «le caractère d’un homme qui n’insiste pas sur ges droits.» Moralement, nul n’est autorisé à violer mes droits, à s'emparer, par exemple, de ce qui est mien, à me chasser de chez moi, à me priver de ma famille, de ma liberté, etc. Le Seigneur lui-même avait des droits ici-bas ; il était : roi et né pour cela ; il pouvait réclamer comme étant à lui le pouvoir, la possession de toutes choses, les plus hautes dignités, l'hommage de tous. Mais a-t-il revendiqué ses droits ? Non ! il s’est laissé accuser à tort, juger d’une manière inique, et il n’a pas protesté. Il s’est vu ravir sa royauté, son héritage, sa dignité, sa liberté, sa vie — et il n’a pas ouvert la bouche. Il a été comme une brebis muette devant celui qui la tond. | Or nous, chrétiens, agissons-nous de même ?

La moindre afteinte à nos droits nous exaspère. : On nous fait tort, et cela nous paraît si peu supportable que nous en appelons au monde luimême pour nous venger de notre adversaire. Nous oublions ce précepte : « Que votre douceur soit connue de tous les hommes. » Ou plutôt, nous oublions le moyen de le réaliser. « Le Seigneur est proche ! » Comment insister sur mes droits, lorsque j'attends la venue prochaine, immédiate, du Seigneur ? Je puis les abandonner aux mains des : hommes qui me les arrachent ; j’ai mieux à attendre, car je vais partager sa gloire céleste avec

lui. Quelle folie ce serait, de vouloir établir mes droits et les faire reconnaître au milieu d’ux: monde que je vais quitter dans un instant ! Le Seigneur revendiquera plus tard mes droits dans son royaume terrestre, comme les siens propres ; mais en attendant je les abandonne ; l’Ennemi ne me les aura pas ravis pour longtemps.

L’apôtre ajoute : « Ne vous inquiétez de rien. » C’est comme si les mots : «le Seigneur est proche, » reliaient ce qui précède à ce qui suit. L’attente du Seigneur me fait aussi bien abandonner mes droits, que déposer tout souci. M’inquiéteraije d'aujourd'hui, de demain, des circonstances difficiles, des obstacles suscités par Satan, de l’état : de l’Église, de la ruine de son témoignage ? L’Esprit répond : « De rien. » À quoi bon s’inquiéter ? le Seigneur vient mettre fin à toutes ces difficultés. N’allez pas croire que ce soit de l’indifférence ; le chrétien ne peut être indifférent au . mal: «mais, en toutes choses, exposez vos re- ‘ quêtes à Dieu, par des prières et des supplications avec .des actions de grâces.» Les difficultés, les soucis, les angoisses poussent l’âme à la dépendance, à la prière, à la confiance ; elle remet tout à Dieu dont la paix garde notre cœur.

D'autres passages nous montrent la consolation que la venue du Seigneur apporte aux âmes en deuil (1 Thess. IV, 13-18), l’encouragement dont : elle comble les cœurs troublés et craintifs (Jean XIV, 1-8), la patience qu’elle communique dans

les difficultés : « Et nous aussi, usons de patience, affermissons nos cœurs, car la venue du Seigneur est proche ! » (Jacq. V, 7-8.)

Vin MÉDITATION La venue du Seigneur et la résurrection des saints.

. (1 Thess. IV, 13-18.)

Les Thessaloniciens, bien qu’ils fussent de petits enfants dans la foi, avaient néanmoins reçu dès l’origine un grand nombre de vérités importantes. Cette première épître fait continuellement allusion aux choses qu’ils connaissaient déjà. « Vous savez, » ce mot typique de toutes les lettres apostoliques pour désigner la connaissance chrétienne, revient souvent dans ces chapitres. Ainsi, pour ne pas sortir de notre sujet, les Thessaloniciens « savaient eux-mêmes parfaitement que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit.» (V, 2.) Très au fait des temps et des saisons dont la prophétie nous entretient, ils n’a- “vaient pas besoin qu’on leur écrivit ces choses, mais sur un point particulier, ils étaient « dans Vignorance ; » ils ne savaient pas ce que devien-

Page 1