CONCLUSIONS
I. Le traitement des fractures a été souvent une question de mode adoptée sous la pression d’une école : une méthode mixte s'impose. Elle doit varier même pour des cas en apparence semblables.
IT. La réduction des fractures a toujours préoccupé les chirurgiens ; elle doit être le premier temps du traitement, mais 1l faut faire une très grande place à la surveillance du cal.
III. Le plâtre maintient bien les fractures, mais les rend difficiles à surveiller, il atrophie beaucoup les muscles et laisse des troubles articulaires, nerveux et cutanés souvent durables. L'extension continue maintient suffisamment el permet de suivre pas à pas la consolidation.
Si la déformation ou la tendance à la reproduction de la déformation n'existe pas ou plus, ilne faut jamais mettre de plâtre; dans le cas contraire presque toujours. On peut, quelquefois commencer par une traction, finir par un plâtre.
IV. La convalescence est faite de petits soins, elle est souvent longue parce qu'elle est négligée. Ce sont eux qui font les bons résultats, ils doivent tenir autant de place que le reste.
Vire LE l'RÉSIDENT DE LA THÈSE.
M. POLLOSSON Vu LR DOYEN, LORTET.
Vu el permis d'imprimer :
Lyon, le 10 novembre 1904.