‹ Considérations relatives à la dernière révolution de la Belgique [microforme]Chapitre 8 sur 15 · PS IFRS MER UT · texte numérisé non relu

PS IFRS MER UT

EE exactitude et avec zèle de celte obligation respectable et l’on peut dire aussi sainte envers des communautés comme les nôtres dont les membres consacrent une vie laborieuse et d’abnégation à l’éducation de [a jeunesse ou au soulagement des maux de l'humanité.

On nous a parlé quelquefois avec un ton d’assurance remarquable de la protection du gouvernement relativement à ces établissemens. Elle a toujours été payée d’un juste retour. N’y eût-il que les vertus et l’esprit d’ordre qui sont dans une société le résultât des doctrines et des exemples de ceux qui les conduisent, ils ne seraient point en arrière en fait de réciprocité. Ils auraient même des droits assurés à une reconnaissance doût ils sont bienloin d’avoir toujours ressenti les effets.

Je crois devoir dire en même temps que sans doute ilne faudrait pas accuser le gouvernement anglais de ces fautes plus que d’une foule d'autres erreurs que l’on a pu reprocher à notre administration coloniale ou à ceux qui ont trouvé le moyen de l’entraîner dans des écarts. (1) Quel intérêt aurait pu l’engager à seflétrir aux yeux de ses sujets ici, à exciter leurs craintes, à nourrir des inquiétudes par des tracasseries méprisables ? Quant à des projets de spoliation, il sont trop -audessus de lui pour qu'on puisse supposer que les Ministres en aient pu concevoir ou nourrir la pensée. On doit ici se rappeler qu'une représentation d’un petit nombre de citoyens du pays, sur la nature et le but des fondations des biens des Jésuites, eut l'effet de faire ajourrer et enfin abandonner le projet de faire au Lord Amherst le don de ces biens dont il avait la promesse et que le parlement, à la demandé du roi, lui accorda une indemnité pour le dédommager. Ce n’est pas le moment d'examiner romment il se fait que l’oh se soit arrêté là. Les considérations qui se rattachent

(1) L’auteur n’imaginait pas sans doute alors qu’on pût proposer les résolutions que les Ministres ont fait passer dans les deux Chambres du Parlement d’Angleterre, et enfin y faire passer l’acte d’union des deux Provinces, à

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