‹ Considérations sur l'alimentation en Afrique du NordChapitre 14 sur 21 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Qu'il me soit tout d’abord permis de remercier ici M. le Docteur Navarre, qui depuis notre entrée dans cette Faculté, n’a cessé de nous porter un grand intérêt et nous a toujours aidé de ses conseils tout au long de nos études. C’est lui qui nous a donné l’idée de cette thèse, qu'il trouve ici plus qu’un hommage, mais l'expression de l’affectueuse amitié qui me liera sans cesse à lui. Que M. le Docteur Neveu, trouve également ici l'hommage qui lui est dû, son dévouement, l’aide qu’il nous a prodiguée dans notre vie d’étudiant, lui donnent droit à toute notre gratitude et à notre affectueuse pensée.

Hélas! nous aurions voulu faire une thèse d’une plus grande actualité, mais l’éloignement de nos colonies par la guerre nous prive et du voyage et des nouvelles fraiches. Nous nous en excusons. Néanmoins le laboratoire et la bibliothèque de l’Institut de médecine coloniale nous furent largement ouverts et l’accueil favorable que nous a réservé notre Maître, M. le Professeur Tanon, a compensé les voyages plus nombreux que nous aurions voulu faire sur cette terre d'Afrique du Nord qui nous a laissé un souvenir si vivace, c’est vers elle que nous

espérons tourner notre avenir. ’

Ni la satiété, ni la faim, ni quelque autre chose que ce soit ne sont bonnes, si elles dépassent les limites naturelles.

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