CHAPITRE IX
Résumé et Conclusions
Nous avons, au début de ce travail, rappelé quelques points de physiologie gastrique. Cet exposé montre combien d’incertitudes subsistent encore dans ce domaine. Ln clinique, où les conditions d'examen sont moins rigoureuses qu’au laboratoire de physiologie, l'étude des cas pathologiques reste une question bien délicate.
Ep un deuxième chapître nous avons essayé de résumer les techniques proposées au clinicien pour l'étude du chimisme gastrique, au point de vue de la sécrétion de l'acide et de l’activité diastasique, en particulier la recherche de la valeur pepsique d’un suc gastrique. Nous terminons ce chapître par quelques observations personnelles sur des mesures concernant la digestioin des albumines par des sucs gastriques anachlorhydriques, et quelques considérations sur l'importance du tubage à jeun. (voir les conclusions partielles du chapitre Il, page 32).
Le IIT° chapître est consacré à l’étude des divers excitants de la sécrétion gastrique dans l’anachlorhydrie. Ils n'ont pas tous la même action sur la sécrétion. Nous insistons sur le rôle des facteurs psychiques, sur les précautions de technique indispensables pour bien mettre en évidence les insuffi-
sances gastriques, et montrons à l’aide d'exemples concrets qu'en les négligeant, on risque singulièrement d’accroître le nombre des anachlorhydries et de prendre pour des insuffisances sécrétoires des cas normaux en réalité.
Le chapitre IV est un essai de synthèse des conséquences de l’absence de l’acide libre sur la digestion, sur la flore intestinale et sur l’examen coprologique.
Après avoir exposé quelques considérations étiologiques au chapitre V et tenté de résumer les idées émises au sujet des rapports entre les lésions anatomiques et les troubles sécréfoires, nous abordons l'étude clinique des anachlorhydries au chapitre VII. Nous émettons, avant d'aborder ce chapitre, les plus expresses réserves sur la valeur de cette étude qui, d’après nous, devrait être l’objet de sérieuses révisions, car, au cours de notre exposé, nous avons signalé que bien des anachlorhydries n’ont de l’anachlorhydrie que l’apparence par défaut des méthodes appliquées,
Suivant l’usage, nous divisons les anachlorhydries en éssentielles et symptomatiques. Cet exposé est fait en partant d'observations recueillies à la clinique médicale A. Nous consacrons un paragrapne spécial aux troubles sécrétoires des hépatiques, ainsi que des malades atteints d’anémie pernicieuse et de cancer.
Vu, le Doyen : Vu, le Président :
MERKLEN. MERKLEN Vu et permis d'imprimer : - Le Recteur de l'Académie de Strasbourg CH°'PFISTER: