‹ Considérations sur l'anatomie pathologique et le traitement du rein mobileChapitre 12 sur 70 · Glantenay, thèse Paris · texte numérisé non relu

Glantenay, thèse Paris

DAIOUE © D >»

Le]

une sorte de plexus, qui se continue en bas le long

de l’uretère et désigné par Bourgery et Jacob sous le

nom de plexus veineux rétro-pyélique.

Testut croit la disposition classique la plus fréquente, mais ilajoute que dans bien des cas on voit les branches veineuses s'entrecroiser avec les branches artérielles correspondantes et venir se placer en arrières d'elles.

Grieg-Smieth (1), après avoir examiné minutieusement quatre sujets et plus superficiellement d’autres nombreux, déclare que des deux côtés les veines rénales plongent en arrière des artères en approchant du hile et le pénètrent entre celles-ci et le bassinet. |

Après lui Wiart (2) et Gérard (3) de Lille procédèrent à l'examen profond de plusieurs sujets, pour déterminer les rapports du pédicule au niveau du hile. De leurs recherches, il résulte que la disposition classique : veine, artère, bassinet, n'est pas la plus fréquente. En effet, Wiart observant sur 24 reins ne l’a trouvée que dans 17 pour 100 des cas et Gérard qui disséquait 54 reins ne l’observait que 2, fois, soit dans 44 pour 100.

Dans la très grande majorité des cas, l'artère rénale

gagne le bord supérieur de la veine et la croise au moment de se diviser, ou même avant ; finalement sa

1. Grieg-Smieth. Techniqu2 des opérations abdominales, 1894. Trad. franç. par Vallin, p. 535.

Page 1