‹ Considérations sur l'anatomie pathologique et le traitement du rein mobileChapitre 25 sur 70 · RUE · texte numérisé non relu

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Rayer, Simpson, Giraldès, ont cité des cas où le rein s’attribue, à l’exemple des organes libres dans l’abdomen, un revêtement péritonéal complet. Récemment D. Newmann (1) rapportait un cas semblable de rein placé dans la cavité péritonéale et possédant un mésonéphron. A l'exception de Girard (2) qui, à l’autopsie d’une femme de 47 ans, a trouvé un rein droit auquel le péritoine formait un véritable mésentère, aucun cas de ce genre n'a encore été rencontré chez nous, dans les nombreuses opérations faites sur le rein et les résultats d’autopsies que nous possédons ne comportent pas cette particularité. Legueu n'a vu nulle part de vestige de pédiculisation, rien qui ressemblât à une dépression du péritoine dans laquelle le rein serait venu se loger pour s’en faire comme un méso. Partout la séreuse reste à sa place simplement soulevée à chaque passage du rein. Pour Fredet le péritoine passe au-devant du rein. Glantenay et Gosset notent que le péritoine ne forme pas de mésonéphron, rein et péritoine ne font qu'un, il ne paraît se passer aucun glissement entre la surface antérieure du rein et le péritoine. Watson (3) sur huit autopsies trouve le péritoine très rélâché dans quatre cas et peu dans quatre autres.

Albarran, dans les néphrorraphies qu'il a prati-

1. D. Newmann. Brit. Med. Journ., 18 juin 1904. 2. Girard. Journ. hebd., 1831, p. 445 n° 53.

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