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postérieure (Poirier), partie inférieure (Potherat et Mordret).
Sur l'angle sacro-vertébral, à cheval sur cet angle, mi-partie au devant de la colonne lombaire, mi-partie devant le sacrum (Barth, Broca, Noël, Robin, Monnier, Chapuis, Sutherland).
Sur la symphyse sacro-iliaque (Monod, cas I et IT.
Testut).
Sur le détroit supérieur (Liégeois, Potherat, Londe Latruffe).
Dans le petit bassin, on le trouvait appliqué contre le sacrum ou logé dans l'excavation (Heusinger, Pacoud, Boiïsset, Martineau, Wins, Poirier, Apert, Martel, Hohl, Strübe, Schonberg, Despiney, Martin Saint-Ange, Sutherland).
Le rein ectopié peut être situé du côté opposé (Apert).
Relativement aux organes environnants, il affecte des rapports variés : il peut être en avant du rectum (Boisset), derrière la vessie ou l’utérus,repoussant le rectum à droite ou à gauche (Heusinger, Pacoud, Hohl); en arrière du rectum (Martin-Saint-Ange, Perruchet) ; en arrière du ligament large (Wins, Martineau).
Le rein ectopié peut être en situation longitudiaale, oblique, ou transversale, parfois il est complètement retourné.
Volume. — Le volume est quelquefois égal à la normale, mais le plus souvent il est plus petit.
Sa forme est aussi variable : comme il doit se
mouler sur les parties avoisinantes, le plus fréquemment il est déformé.
Fixité. — On a dit que le rein ectopique n'avait pas de capsule adipeuse; Chapuis a eu l’occasion de constater cette absence, mais les autres observateurs n’en parlent pas. Pacoud, cependant, signale que le rein était placé dans une masse de tissu cellulaire, dont les lames assez compactes formaient comme deux bandes ligamenteuses qui l’attachaient au sacrum.
Il est fixé dans sa position par ses vaisseaux, et par une capsule fibro-conjonctive qui le fait adhérer de toutes parts intimement aux os et aponévroses environnants.
Le rein ectopié congénitalement ne se mobilise pas par les mouvements d'inspiration et d'expiration, bien peu suivant les attitudes du sujet; mais il peut tout comme le rein mobile, se déplacer secondairement. P. Munde (1) et Delaforge (2) en citent chacun un Cas.
Artères. — Les artères du rein ectopié sont souvent multiples et viennent de sources variées ; mais la multiplicité n’est pas la formule générale.
Le rein peut ne recevoir qu’une seule artère (cas de Boisset, Martineau, Guibé, Londe, Hohl, Schon-
berg, etc.). Sur 4o cas nous notons cette particula-
1. P. Munde. New-York Med. Journ., 21 juillet 1888. 2, Delaforge. Thèse Paris, 1900.
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rité dix fois; quatorze fois il y avait 2 artères; dix fois 3 artères, trois fois 4, deux fois 5 et une fois 6.
Origine. — Au sujet de l’origine des vaisseaux rénaux, nous ferons remarquer que, chaque fois que l'artère était unique et quelle que soit la situation du rein ectopié, elle naïssait de l'aorte, soit de l’angle de bifurcation, soit au-dessus, dans tous les cas sauf un, celui de Chapuis, où l’artère naïssait de l’iliaque externe.
Quand les artères étaient multiples, dans presque tous les cas un vaisseau naissait de cette même aorle. Sur trente observations nous notons cinq fois seulement l’absence complète d’un rameau aortique.
Le point de naissance de ce vaisseau est presque toujours situé au-dessous de la mésentérique inférieure ; dans deux cas cependant (Potherat et Mordret) (1), les reins ectopiés et reposant sur la partie inférieure de la fosse iliaque débordant le détroit supérieur, recevaient des artères naissant au-dessus de la mésentérique inférieure :
1° Rein droit, deux artères, une supérieure venant de l’aorte immédiatement au-dessous de la mésentérique supérieure ; l'inférieure à 3 centimètres, audessus de la bifurcation iliaque, au niveau de la mésentérique inférieure ;
20 Rein gauche, trois artères, la première naissait à l’origine normale de la rénale, la deuxième à 1 centi-