PRÉFACE. XVII
sommes tombé sous le charme qui fascina son siècle, et cela d'autant plus aisément que le genre de Drexelius comble une lacune que nous avons souvent déplorée dans notre littérature ascétique. Nos livres de lectures pieuses, pour la plupart, sont jugés par un grand nombre d'ecclésiastiques ou comme trop exclusivement doctrinaux, ou comme trop anecdotiques. Les curés et les prêtres employés dans le ministère' réclament toujours des ouvrages pieux, où la doctrine et les exemples s'entremêlent dans une juste proportion. Mais malheureusement la liste des ouvrages offrant cet heureux mélange est bien vite épuisée, ce qui met les ministres de la religion dans l'embarras au sujet des livres de lectures dont ils doivent faire choix pour leur paroisses et pour les communautés religieuses. A notre avis, Drexelius comblera cette lacune, ou augmentera du moins la liste de ces livres si avidement réclamés. Chez lui, la chose principale, comme de raison, est la doctrine : il