XX PRÉFACE
Drexelius lui-même. Il n'y a que dans un de ces volumes : celui qui traite du Ciel, où nous avons cru devoir retrancher, au premier livre, une source d'enseignement moral qui n'irait pas aux mœurs de notre temps, et qui ferait sourire les lecteurs au lieu de les maintenir dans la gravité qui convient à une lecture pieuse. Il s'agissait à1 œufs et de mets, ou même de divertissements où les œufs jouent le rôle principal, comme point de départ à toutes sortes de réflexions religieuses. Les premiers chapitres de ce livre paraîtront sans doute écourtés, précisément à cause de ces suppressions que nous avons cru devoir faire. Mais en général, notre auteur est tellement substantiel, qu'avec ces suppressions mêmes le premier livre du Ciel offre encore suffisamment de matière. Et puisque nous en sommes aux affaires de goût, il y a aussi dans Nicétas deux pièces de vers, du reste bien faites, dont la lecture pourrait se supprimer ou se renvoyer aux notes sans nuire au