PREFACE. XIX
traduction. Après cela, nous ne sommes pas aveuglé sur son compte au point de croire qu'il soit entièremeut sans défauts. Ce serait une véritable merveille, si, à l'époque où il écrivait, c'est-à-dire à la fin du seizième et au commencement du dix -septième siècle : en pleine renaissance, il fût parvenu à se préserver entièrement des défauts que l'on retrouve partout dans les auteurs de cette époque. A la plate latinité du moyen -âge succédait le défaut contraire : celui, de la boursoufflure du langage et de l'intempérance de l'érudition. C'était le genre du moment, et quelque rectitude que l'on eût dans le goût et dans les idées, il était difficile de s'en préserver entièrement. On en trouvera peut-être quelques vestiges dans les quatre volumes que nous publions aujourd'hui, et auxquels nous avons tenu à conserver leur cachet original, dans la persuasion que nous serions agréable à la plupart de nos lecteurs en leur donnant non un travail sur Drexelius, mais