VE. — CONCLUSIONS
“ IDoinit l ne princeps Ar ae ns vie près de 80 ans, le mongolisme, forme particulière d’ idiotie con nitale, a suscité de nombreuses recherches, en pate au poi de vue de son étio-pathogénie. RT
NL Tes facteurs relevés dans l anamnèse dès sal pee
r + + 4 to Feabess suf fisamment constants our pouvoir être considérés comme
DER AMONT 44 ATEN LE minants. Parmi « ceux qui méritent cependant de retenir l’attént Fa citons : la morbidité des parents, infections, en particulier la sypl infestations, dysendocrinies ; âge des er ‘position du mon-
Huri dans la fratrie.
- HE Malgré les récents progrès fs r no) et de la- -génétique, l’étio-pathogénie du mongolisme demeure obscure, et prête à de nombreuses hypothèses. Congénitale, la maladie est souvent considérée comme germinale, c'est-à-dire conditionnée par l’altératio: réalisée ou en puissance du gamète. Dans le premier cas, elle’serait blastophtorique; dans le second cas, elle serait génétique, donc héréditaire. Mais l’inaptitude procréatrice du mongolien n ne permet pas la vérification de ce dernier point.
IV. Si l'en admet le caractère héréditaire de |’ affection, il reste.
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