‹ Considérations sur l'histoireChapitre 47 sur 143 · Çyàvâcwa · texte numérisé non relu

Çyàvâcwa

L’ORIENT. 205

ta beauté, que noua avons admirée quand tu.es venu parmi nous 4 . »

« Je chante les exploits de Visnu qui a créé les splendeurs terrestres, qui par ses trois pas a formé l’étendue céleste, de Visnu partout célébré...

« Ses trois pas immortels sont marqués par de douces libations et par d'heureuses offrandes...

« Deux des stations de ce dieu touchent au domaine des mortels. La troisième est inaccessible à tous, même à l’oiseau qui vole.

« Visnu a développé la force suprême qui fait briller le jour, et, uni à ses amis, il a ouvert le pâturage*. »

Yama est le dieu des morts et du monde souterrain ; Visnu a le ciel pour demeure : « Puissé-je arriver à cette demeure de Visnu, où vivent dans le bonheur les hommes qui lui ont été dévoués...

« Nous souhaitons que vous alliez dans ce séjour où paissent les vaches légères (les nuées), aux cornes merveilleusement allongées3. »

Çiva remplace dans le panthéon des brahmanes le Rudra védique ; Rudra veut dire le Pleureur, il est le chef des vents, le génie de la tempête gémissante.

Les vents, maruts, sont au nombre de soixante-trois.-

«Chargés de vapeurs humides, rayonnants, parés de bracelets et de colliers d’or, ces nobles héros ont du haut du ciel mérité nos louanges et un renom immortel.

< O Maruts, sur vos épaules reposent vos glaives; dans

!. Vasista.

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