‹ Considérations sur l'histoireChapitre 46 sur 143 · Langlois, Rig-Veda · texte numérisé non relu

Langlois, Rig-Veda

t. Ibid.

jaunes, entre lesquels, jaune lui-même, il circule pour les entretenir.

« Le dieu aux jaunes coursiers, bienfaisant et jaune, illumine le monde entier. Il porte dans ses bras une arme jaune, la foudre aux jaunes reflets.

« Oui, Indra tient sa foudre jaunissante, ardente, entourée de traits éblouissants i. »

« Car tu es tout puissant, ô Indra, époux de Sacî ; 6 noble vainqueur de Vritra, toi qui portes la foudre, dans le sacrifice de midi bois le sôma 2. »

Indra, Visnu, les deux premiers dieux de la trinité indoue, font leur apparition dans les Védas comme personnifications du soleil. Çivù qui viendra les compléter, dieu destructeur, n’est pas né. Visnu, le pénétrant, représente spécialement le soleil dans sa station supérieure, le soleil à midi :

« Les sages observent la station supérieure de Visnu: leur œil est toujours tendu vers le ciel. »

« O Visnu, ton corps est immense, et nul n’en peut mesurer la grandeur. Nous connaissons deux de tes stations, qui touchent à la terre ; loi seul’ tu connais la plus élevée, véritablement divine...

< » Ce dieu dans sa grandeur a mesuré en trois pas ce monde brillant de cent rayons. Que Visnu soit célébré comme le plus rapide des êtres ; mais sa gloire est aussi dans sa brillante solidité...

« O Visnu, pourquoi quitter ta forme, sous laquelle tu t'es écrié : je suis le Rayonnant? Ne nous cache pas

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