VrUra, celui qui couvre de nuages l'ulinoaphère
un coup mortel; la mère tombe sur le fils. Dânu est étendue, comme une vache sur son veau.
« Le corps deVritra, ballotté au milieu des airs agités et tumultueux, n’est plus qu'une chose sans nom que submergent les eaux. Cependant l’ennemi d’Indra est enseveli dans le sommeil éternel...
« Indra, roidu monde mobileet immobile, desanimaux apprivoisés et sauvages, armé de la foudre, est aussi roi des hommes. Comme le cercle d’une roue embrasse les rayons, de même Indra embrasse toutes choses 4. »
Après ce drame des airs, l’on aime h se reposer sur une plus douce image :
« La lune, poursuivant son vol à travers les vagues de l’air, 6’avance dans le ciel. O rayons du jour à la trace dorée, l’œil ue peut retrouver votre voie. »
Dès que l’Indou ne combat plus, son âme s'ouvre à la contemplation; semblable à la fleur du lotus qui s’épanouit sur la tranquille surface des eaux, il revient h sa nature.
Les Aryas védiques croyaient à la persistance de l’âme. L’un des quatre frères de la famille des Gopavanasest tué. Les trois autres offrent le sacrifice àAgni, puis ils se rendent auprès du cadavre et prononcent ces paroles :
« Quand ton âme visite au loin la contrée de Yama, fils de Vivaswat, nous la rappelons ici, à ton habitation, à la vie.
« Ton âme visite au loin le ciel et la terre ; nous la rappelons ici, à ton habitation, à la vie. »
L'âme du trépassé visite ainsi le monde entier, les quatre