TECHNIQUE
Dans toutes les observations que nous rapportons, auss 1
bien celles prises par nous-même que celles prises par nos
collègues dans le service de M. le professeur Roger, la
même technique précise a été suivie:
1° Le malade est couché, la tête sur le plan du lit, qui est privé de ses oreillers. Le corps est en chien-de-fusil.
2° Ponction lombaire dans le quatrième espace interver-
{ébral lombaire, sauf les cas où la ponction blanche de cet
espace nous à obligés à ponctionner l’espace au-dessus.
° Nous rappelons que l’aiguille à ponction, le robinet
et le tube de caoutchouc du manomètre doivent être stéri-
lisés, par exemple par conservation, après nettoyage 2 ?
dans une éprouvette de verre contenant du Lopenne lène. |
4° Mesure de la do avec le manomètre de Claude, placé horizontalement, autant que possible sur le même plan horizontal que le point de ponction. Le manomèêtre
est adapté à l'aiguille à ponction sitôt celle-ci dans l’es-
pace sous-arachnoïdien, pour ne point laisser perdre de liquide. Si, à ce moment-là, l’aiguille du manomètre est immobile, on donne quelques chiquenaudes sur la boîte.
On attend quelques instants avant de lire la tension.
Nous insistons sur deux causes d’erreur qui nous
ont paru importantes:
à Pour que les diverses tensions soient Ra able il faut que le tube de caoutchouc du manomètre ait toujours la même longueur et le même calibre.
b) Dans certains cas, l’aiguille du manomètre nous avait paru marquer une tension faible, alors que l’orifice de l’appareil était simplement bouché, plus ou moins complètement; d’où la nécessité de vérifier avec une aiguille ou une épingle, que l’entrée de l’air est bien libre, avant d’affirmer l’hypotension.
En prenant toutes ces es on se ne dans de conditions expérimentales pratiquement « cliniquement », irréprochables, et l’on peut. arriver à voir des résultats sensiblement comparablesS