‹ Considérations sur L'Hypotension du Liquide Céphalo-RachidienChapitre 4 sur 35 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Au moment où les études médicales proprement scolaires vont se terminer pour moi, je suis très heureux de pouvoir

° remercier tous ceux, Maîtres et Amis, qui m'ont aidé de

leur science, de leur exemple, de Leur sympathie.

- Monsieur le Professeur Olmer, tout au début de mes étu-

des, m'a initié à la Clinique Médicale; à son contact, j'ai

compris tout l’intérêt scientifique et toute ‘la grandeur

morale qui s’attachent à la profession de Médecin. Monsieur le Docteur Melchior-Robert, Chirurgien des

Hôpitaux, m'a appris les éléments de la chirurgie de

guerre.

AU retour. des armées, Monsieur le Professeur Boinet

m'a accueilli comme stagiair e dans son service, et m'a en-

seiyné la Médecine générale et la Pathologie du Cœur.

Au début de mon Internat, j'ai pu apprendre, dans le Service de Clinique de Monsieur Le Professeur Silhol, La pathologie et la thérapeutique chirurgicales.

Monsieur le Docteur Combes, Médecin des Hôpitaux, a toujours élé pour moi un Maître bienveillant, dont j'ai pu goûter les grandes qualités de cœur; n'ai gardé de son enseignement, de sa conversation si pleine d'attraits, un souvenir profond, de ceux quine s’effacent pas.

Mon Maître, le Docteur Cassoute, Chargé de. Cours à l'Ecole de Médecine, Médecin des Hôpitaux, m'a quidé dans l’art délicat de soigner les QC tout-petits ».

A Monsieur le Professeur Henri Roger, je dd le goût . des études neurologiques; il a bien voulu me diriger dans la préparation de ma Thèse; il m'a prodiqué sans compter les fruits de sa sCience ;

Que je me montre ici particulièrement reconnaissant envers celui qui a toujours été pour moi un Maître d’une érudition profonde, et un conseiller plein de bonté.

Je n'aurais garde d'oublier, à côté de mes Maîtres, ceux qui m'ont entrainé et to dans la préparation des | CONCOUTS : ; SHRSNe

Monsieur le Docteur Gasquet m'a préparé à l'Externat:

C’est grâce à l’enseignenrént. clinique du Professeur Louis Payan et du Docteur Maurice Périot, Médecins des Hôpitaux; grâce aux savantes conférences des Professeurs Payan et Mattéi, Médecins des Hôpitaux ; des Docteurs Bocca et Edmond Aubert, chefs de clinique à l'Ecole de Médecine, que je suis arrivé aw Concours de l’Internat. Qu'ils reçoivent àici l'hommage de ma vive reconnaissance.

Enfin, je ne saurais trop remercier tous mes Collègues, Internes et Externes, qui m'ont fourni une grande partie des éléments de ce travail, en prenant eux-mêmes où en me permettant de prendre dans les services de leurs Maîtres, les observations des « hypotendus » qui en font le sujet. Je ne puis les citer tous: mais je dois une mention spéciale à mes excellents amis Louis Pourtal, Interne de la Clinique Neurologique, Marcel Arnaud, Berthier, Gauthier, Henry, Parrocel, Dounier, Toinon, Ant. Raybaud, Silvan.

A tous, merci.

= ie

CONSIDER ATIONS LHypotension du Liquide Léphalo-Rachidien

Page 1