LADE
lidieuse description de ces familles; loin de nous la pensée d’en avoir fait un exposé complet: un livre entier n'y eût suffi. Mais nous nous sommes effôrcé d’étudier un peu en détail les célébrités qu’il y eut à lorigine et qui tracèrent sur leurs descendants respectifs.
Nous avons vu, à maintes reprises, que l'élevage « in and in » était étroitement pratiqué. Enfin, nous n'avons point omis de mentionner que dans de nombreux cas les qualités laitières étaient l'apanage de lignées réputées.
Dans tout ce qui précède, nous avons pu remarquer l'importance accordée par les Anglais aux femelles. Les noms de ces dernières servent, en effet, à la désignation des familles, et dans un arbre généalogique, on ne mentionne que l’ascendance directe remontant de femelle en femelle jusqu’à la plus ancienne inscrite.
Dans les ventes publiques, les femelles célèbres atteignent souvent des prix plus élevés que les mâles (Grollier). à
Cette méthode vient de M. Bates, qui disait: « Dans une race sélectionnée, la transmission des caractères et aptitudes se fail plus par la mère que par le père ».
Il y a peut-être ici même une exagération, car enfin, dans le Durham, tout le monde reconnaît que nombre de taureaux furent de fameux raceurs.
Nous pourrons conclure en disant que la consanguinité étroite et raisonnée, qu'une alimentation abondante et riche, jointe à une sélection attentive faite à chaque génération, furent à la base de l’universelle réputation du Durham.