AE
Conclusions
I. — Le médecin a souvent à lutter contre l’obésité. Alors que fréquemment le vétérinaire la provoque.
IT. — La graisse provenant surtout des hydrates de carbone et des graisses végétales et animales et pouvant donner d’abondantes réserves joue un rôle important dans l’organisme comme aliment indispensable à l'utilisation des matières albuminoïdes, comme élément plastique, mauvais conducteur, amortisseur des chocs et facilitant les glissements.
Les sécrétions internes jouent un rôle capital dans
leur métabolisme.
III. — En zootechnie, on est arrivé à modifier des races en vue de l’obésité. On perfectionne les groupes zootechniques par l’alimentation rationnelle, par la variabilité, par l’hérédité et acclimatement. On tend à fixer les formes nouvelles en disciplinant l’hérédité (sélection, croisement). Le choix du sujet dans ces groupes est fait en tenant compte de sa santé, de son lymphatisme, de son type affiné digestif et latiforme. Puis il est soumis au régime du forçage et de l’engraissement.
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IV. — L'’obésité normale ou pathologique résulte toujours d’une suralimentation absolue ou relative : augmenter la qualité des principes nutritifs (suralimentation) ou diminuer l'intensité des combustions (sécrétions internes modifiées, certains états maladifs, repos, etc.).