INTRODUCTION
L’importance de la bactériologie en chirurgie n’est plus àdémonlrer maintenant. S’il est un point cependant de la science chirurgicale où la bactériologie soit encore hésitante dans ses résultats, c’est la gynécologie.
En ell'et ici les problèmes sont complexes et difficiles à résoudre. Existe-t-il des microbes à l’état normal dans le vagin, dans l’utérus, dans les trompes, avant ou après la menstruation ? S’il en existe, sont-ils toujours pathogènes et dans quelles circonstances deviennenl4ls nocifs? Ce sont là autant de questions encore pendantes malgré tous les travaux faits dans ces dernières années sur ces points.
En suivant le remarquable service de gynécologie tle notre bienveillant maître le Professeur Le Dentu, nous avons souvent entendu le savant chirurgien de l’hôpital Necker insister sur l’importance croissante des études bactériologiques en gynécologie.
Aussi, sur le point de terminer nos études médicales, il nous a paru utile et intéressant d’exposer dans notre thèse inaugurale les travaux parus en ces derniers temps sur celle question.
Assurément nous n’avons pas la prétention de trancher les problèmes en cours de discussion, mais nous avons cru faire œuvre utile en nous efforçant de présenter une étude d’ensemble aussi complète que possible.
Nous remercions M. le professeur Le Dentu du grand honneur qu’il a bien voulu nous faire en acceptant la présidence de notre thèse : nous n’oublierons jamais que nous
avons été son élève et nous lui sommes profondément re-
connaissant de la bienveillance qu’il n’a cessé de nous témoigner.
Qu’il nous soif également permis de payer noire tribut de reconnaissance à notre vénéré maître, M. le professeur Tarnier dont nous avons été l’élève pendant deux ans : c’est aux conseils éclairés et aux savantes leçons de l’éminent chef de l’école française d’obstétrique que nous devons les modestes connaissances que nous avons acquises au cours de ces deux années.
Nous serions véritablement ingrats si nous négligions d’exprimer foute la reconnaissance que nous gardons pour fous ceux de nos maîtres qui nous ont guidé et dirigé. dans le cours de nos études, et entre tous àM.le professeur Laboulbène, M. le professeur Mathias-Duval, MM. Hutinel, Jalaguier, Ricard et Lejars, professeurs agrégés de la Faculté de médecine de Paris.
M. Sebileau, professeur agrégé, nous pardonnera de dire combien est grande la dette de reconnaissance que nous
avons contractée envers lui pendant les deux ans que nous avons profité de scs leçons d’anatomie et de médecine opératoire à l'amphithéâtre des hôpitaux.
A nos jeunes maîtres et nous osons dire à nos amis, M. le l)r lissier, ancien chef de clinique de M. le professeur Tarnier, M. le I )r Lyot, ancien chef de clinique de M. le professeur Le Dentu, M. le I)' Demoulin, chef de clinique de M. le professeur Dujilay, M. Legueu, chef de clinique de M. le professeur Guyon, nous adressons nos plus sincères remerciements pour l’aide amicale et les excellents conseils qu’ils n’ont cessé de nous prodiguer
Nous conservons un affectueux souvenir de notre maître et amiM. le Dr OEttinger, médecin des Hôpitaux, quia bien voulu nous donner les soins les plus intelligents et les plus dévoués pendant notre longue maladie. Nous associons danslamême pensée de gratitude MM. les I3rs Blanc (d’Aix-les-Bains) et Jardet (de Vichy).