‹ Considérations sur la méningite cérébro-spinale et particulièrement sur les récentes épidémies de BayonneChapitre 3 sur 33 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Nous apportons ici un certain nombre d'observations de méningite cérébro-spinale ayant trait aux récentes épidémies de Bayonne (1897-1898). Nous avons cru, à ce sujet, pouvoir émettre quelques considérations sur les causes, le mode de propagalion el la nature de cette affection. Là se bornera notre rôle. Nous avons fait, pour mener à bien ce modeste travail, denombreux emprunts aux mémoires de MM. Gescawinp ET DELvAILLr sur ces mêmes épidémies, et nous devons remercier tout particulièrementM. Canier, professeur agrégé au Val-de-Grâce, médecin-major à l'Hôpital militaire de Bayonne, qui nous a permis de rassembler toutes ces observations. Nous remercions -également MM. Gorsse, médecin principal, directeur del’Hôpital militaire de Bayonne, et Lespinasse, médecin-major au 49° d'Infanterie, qui ont mis tant

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d'empressement à faciliter nos recherches ; MM. ANrToNy, professeur au Val-de-Grâce, et Nerrer, professeur agrégé de la Faculté de Paris, pour tous les renseignements qu'ils ont bien voulu nous donner.

Mais avant d'aborder notre sujet, et, au moment de quitler la Faculté de Paris, il nous reste un devoir bien doux à remplir; c’est celui d'exprimer publiquement tous nos sentiments de reconnaissance pour nos maîtres dans les hôpitaux.

M. le professeur TizLaux a droit à toute notre gratitude pour ses bonnes leçons de clinique chirurgicale. Nous garderons le meilleur souvenir de l’année d’externat que nous avons passée sous ses ordres à l'hôpital de la Charité.

M. le professeur PinaRD, dont nous avons été l’externe pendant un temps trop court, nous permettra de lui dire combien nous lui sommes reconnaissant de nous avoir appris « dans le grand livre de la nature » l’art des accouchements.

Nos remerciements vont aussi à M. le D' Jules Simon, dans le service duquel nous avons appris ce que nous savons de clinique et dethérapeutique infantiles, à MM. les D' Faisans et Mourarp-MARTIN, dont nous avons reçu les bons principes de percussion et d’auscultation, à M. le D' CaussaDe, qui nous a toujours témoigné un intérêt et une bienveillance que nous ne saurions oublier, à M. le D' WazrHer, professeur agrégé, à MM. les Professeurs DuPcay, Corniz, etc.

Nos amis les D CAPDEPONT, PÈTRE et SARREMONE savent combien nous leur sommes reconnaissant des bons

conseils qu'ils nous ont prodigués pendant le cours de nos éludes médicales.

Enfin, nous prions M. le professeur Proust d agréer nos plus respectueux hommages pour le grand honneur qu'il nous fail en acceptant la présidence de notre thèse.

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