IV
Gn défend généralement aux jeunes filles pubères l’emploi de vins généreux et d’alimens excitans ; je pense^ au contraire, qu’en leur en prescrivant 1 emploi, on détruirait chez elles la propension à la leucorrhée, source de plusieurs maladies.
L’ntermittence dans les maladies est toujours le résultat de l’intermittence dans les causes qui leur ont donné lieu.
Le plan incliné, proposé pour le traitement des fractures du fémur doit être rejeté.
L’hydropisie ascite ne dépend pas toujours de riuflammation ; mais elle reconnaît souvent pour cause une aflfection particulière des veines mésaraïques et des vaisseaux absorbans , qui ne remplissent plus leurs fonctions avec intégrité.