‹ Considérations sur la pathogénie de la neurasthénieChapitre 10 sur 22 · PAR ER · texte numérisé non relu

PAR ER

Nous pensons qu’à côté de ces deux méthodes en

| existe une troisième qui consiste à ne repousser de

1 parti pris aucune des théories pathogéniques.

Nous sommes convaineu qu'elles renferment toutes une part de vérité.

L'examen de ces théories nous a montré que les auteurs n’appliquaient pas à la pathogénie de la neurasthénie le principe de l'influence réciproque du physique sur le morai.

Les uns considèrent en effet comme primitifs les troubles psychiques et les troubles organiques comme secondaires : ils admettent donc l'influence prédomi-

nänte du moral sur le physique.

Page 1