PAR ER
Nous pensons qu’à côté de ces deux méthodes en
| existe une troisième qui consiste à ne repousser de
1 parti pris aucune des théories pathogéniques.
Nous sommes convaineu qu'elles renferment toutes une part de vérité.
L'examen de ces théories nous a montré que les auteurs n’appliquaient pas à la pathogénie de la neurasthénie le principe de l'influence réciproque du physique sur le morai.
Les uns considèrent en effet comme primitifs les troubles psychiques et les troubles organiques comme secondaires : ils admettent donc l'influence prédomi-
nänte du moral sur le physique.