AGE
l'emploi par voie buccale et sous-cutanée, du cortex surrénal.
R. Stéphan est également de cet avis. Et, dans un travail de E. Huth, on trouve, de même, des indications sur l’action de la corticale surrénale et de son extrait.
Cet auteur a obtenu une augmentation de globules rouges, un relèvemvnt de l’appétit et un gain de poids dans diverses maladies.
Or, il se trouve précisément que, pour le Professeur Pal et pour E. Huth également, le cortex surrénal serait, d'autre part, riche en choline.
Pour certains auteurs, done, les glandes surrénales présideraient à la formation et à la régulation de la cholestérine; pour d’autres auteurs, ces mêmes glandes seraient très riches en choline. Il nous est permis d'établir un rapprochement, une relation, lorsque nous considérons les conclusions de ces différents travaux.
N'y a-t-il pas, au fait, présence simultanée de cholestérine et de choline dans l’appareil glandulaire précédemment cité ?
Dans quelle mesure, d'autre part, la choline pourrait-elle influencer la cholestérine ?
Et queiles sont, plus particulièrement, les glandes endocrines, exocrines où mixtes sur lesquelles la choline paraît avoir une influence ?
Le Professeur Pal semble faire supposer, d'après ses travaux, qu'il faille se diriger vers les capsules surrénales, mais ce n'est là qu'une hypothèse. Il est très possible que cette voie soit la bonne, mais ne donne, vu les relations étroites, que l’on connaît, existant entre les divers systèmes glandulaires, qu'une partie de la solution de ce problème complexe.
Et, sans vouloir prétendre infirmer l'opinion de Pal et de &. Huth, il nous est permis d'émettre quelques impressions à la suite de constatations cliniques et expérimentales qui ont pu attirer plus particulièrement notre attention.