CONCLUSIONS
I nous à paru intéressant, non de reprendre toute la pathologie du néoplasme recto-sigmoïdien, mais d'essayer de dégager, en nous basant sur des observations personnelles et inédites, pourquoi ce néoplasme n’était pas diagnostiqué plus tôt, et quels moyens pourraient être employés pour modifier cet état de choces.
Le plus souvent le médecin sera consulté le premier à causes des troubles prémonitoires. C’est à lui de faire un diagnostic précoce, car de cette rapidité de diagnostic dépendra les chances de succès du traitement. En effet ce cancer peut-être considéré comme relativement bénin pendant une assez longue période, et laissant un état général satisfaisant; le malade pourra facilement faire les frais d’une intervention, mais celle-ci ne sera pas toujours acceptée pour cette même raison. D’où des résultats peu brillants.
Le médecin devra se rappeler :
Que le cancer peut revêtir des formes cliniques très variables.
e æ F ; x j Qu'il devra pratiquer des examens nécessaires dès qu un trouble de la défécation surviendra,
Que la majorité des erreurs de diagnostic ou mieux que Îa plupart des retards de diagnostics sont imputables à un toucher rectal opportun mais négatif,
Que la radiographie ne nous donne pratiquement rien.
Que la rectoscopie, permettant de voir et de prélever un fragment est le moyen de diagnostic le plus sûr.
Les résultats déplorables, qu’il nous fût donné de constater au cours de notre travail, s'ils mettent en cause la responsabilité médicale sont aussi dûs à l'incomprékension coupable du malade contre lequel le médecin devra lutter de toute son influence.
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