‹ Considérations sur le massage et son application dans l'entorseChapitre 3 sur 21 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

uLe nouveau n’est souvent que du vieux u retrouvé,)) (G. D.)

Rechercher l’origine du massage , serait chose oiseuse ; constatons seulement que les plus anciens auteurs en parlent comme d’une pratique passée depuis longtemps dans les habitudes; elle fut créée avant la gymnastique régulière et rationnelle2.

i° Le massage chez les Grecs et chez les Romains.

Hippocrate, Traité des articulations: «Le médecin doit posséder l’expérience de beaucoup de choses, et entre autres celle du massage. Le massage resserrera une articulation trop lâche et relâchera une articulation trop rigide, mais nous déterminerons les règles du massage dans un autre traité.))

Ce traité a-t-il été perdu ? Hippocrate n’eut-il point le temps de le faire (vita hrevis )? Si ce traité nous fût parvenu avec les autres, il aurait été successivement discuté et expérimenté, et aujourd’hui la mas-

1 Atteindre le but est au-dessus de nos forces, mais non au-dessus de notre volonté.

2 D’après Platon, Hérodicus serait le premier qui fit un art de la gymnastique appliquée à la santé. «Ses malades se trouvent fort mal de ses frictions sèches, » dit Hippocrate en parlant de ce médecin gymnaste.

sothérapie aurait sa place dans notre thérapeutique ( occasio prœceps). Hippocrate en parle encore à plusieurs reprises; il dit à propos des luxations : « II convient de masser l’épaule dans cet état avec les mains douces, et dans tous les cas avec ménagement. On communiquera des mouvements à l’articulation etc...»

«Une femme d’Élis avait dans le ventre, au-dessous de l’ombilic, une dureté s’élevant au-dessus du niveau et lui causant de violentes douleurs; cette dureté fut malaxée fortement avec des mains enduites d’huile, ensuite du sang fut évacué en abondance par en bas; cette femme se rétablit et guérit» (liv. IV, traduction Littré).

Ainsi le massage se composait alors de pressions, de malaxations, de mouvements des articulations, de frictions huileuses ou sèches parfois à l’aide d’une brosse ou d’une éponge.

Proxagore, cité par Cœlius Aurelianus, pressait avec les mains et fatiguait le malade quand fhypochondre était tendu, et dans un cas d’iléus produit par engouement.

Philostrate ( Traité de gym.) indique en hygiène et en thérapeutique les mouvements et les frictions, « comme le pratiquent les malaxeurs et les frictionneurs. »

Hérodite le décrit pratiqué par plusieurs masseurs à la fois. « On doit frictionner chaque partie, en passant les mains de haut en bas. Au commencement, la friction doit être légère et lente, ensuite elle

devra être rapide et accompagnée de pressions . » On malaxe aussi la

tête et le cou. « Les baigneurs devront être frictionnés à sec avec les mains nues; outre que cette pratique réchauffe, elle donne un ton admirable aux parties; après cela on rougira le corps, en le râclant fortement avec des strigils ; de cette façon on renforce et on lisse la surface du corps. »

Galien recommande de se faire masser beaucoup, et de prendre des bains d’étuves dans les hydropisies.

Aretée (De curatione cordiacorum) dit de le pousser jusqu’à une diaphorèse légère dans les affections du cœur. «Dans les aigreurs,

renvois, régurgitations, après les émollients, rien de plus favorable que le massage,» dit-il. Rien de mieux non plus que ce les frictions poussées jusqu’au massage dans l’entérite chronique.»

Antylus indique la friction et la malaxation du cou et de la tête.

Oribaze (vers l’an 360 de notre ère). Comme il cite et complète ses devanciers, il nous dispense de nous en occuper. Il parle de l’apothérapie, qui comprend le massage ; il recommande l’huile dans les frottements pour « aider à la rapidité et à la douceur de la friction, pour affaiblir les tensions et ramollir les parties qui sont fatiguées,» et dans certains cas il faut « oindre en malaxant doucement. »

Il parle aussi du pédotribe (briseur d enfants), qui était chargé de faire exécuter, avant les exercices gymnastiques, toute sorte de mouvements et d’inflexions aux enfants, et par un massage préliminaire, leur évitait entorses, luxations et fractures.

Ces auteurs ne donnent point de description complète du massage, parce que cette pratique était bien connue, même du vulgaire.

La médecine chez les Romains fut longtemps exercée par des médecins grecs ; inutile de dire que ceux-ci importèrent en Italie les usages de leur pays. A Rome, comme en Grèce, les athlètes se faisaient masser et oindre d’huile ; on connaissait déjà le massage comme moyen d’enlever la fatigue, suite d’exercices violents.

Nous voyons dans les auteurs latins qu’il tenait une place importante dans la gymnastique romaine; en deux vers, Martial le décrit avec précision et élégance :

Percurrit agili corpus arte tractatrix Manumque doctam spargit omnibus membris.

2° Le massage jusqu'à l'époque actuelle.

En fait de sciences médicales, le moyen âge n’a fait que retrouver et répéter ce qu’avaient dit les Anciens. Il est donc inutile de rechercher les traces du massage à celle époque; du reste, il nous faudrait

pour cela la science, les loisirs et la patience d’un bénédictin. Nous ne ferons que citer quelques noms.

Fabrice d’Aquapendente , célèbre chirurgien de Padoue, en fit usage dans certaines espèces de luxations; quelques auteurs lui ont attribué fort gratuitement la découverte du massage.

Au seizième et au dix-septième siècle, plusieurs auteurs ont traité des bains et de la gymnastique chez les Anciens; il y est nécessairement question du massage.

Alpinus ( Medicina œgyptia, 1591) raconte comment il se pratique chez les Égyptiens.

Guyon ( Miroir de la beauté , 1615). «Il faut se faire frotter doucement le corps avec les mains de quelques personnes qui les aient douces.»

Paullini ( Flagellum salutis , 1698) fait des citations historiques qui attribuent à la flagellation, à la percussion, au claquement, à l’ébranlement, une longue énumération de guérisons : mélancolie, épilepsie, irrégularités menstruelles etc.

Au dix-huitième siècle :

Hoffmann , de qui est cet asphorisme : Motus optima medicina cor poris, indique le massage dans ses descriptions d’apothérapie et de gymnastique d’après les Anciens.

Andry le recommande dans le mal de pied qui ne provient pas d’estropiement.

Tissot ( Gymn . méd. et chirurg 1780) dit au sujet de l’entorse : «On a proposé bien des moyens de guérison; il en est un auquel on n’a peut-être pas assez recours, c’est une espèce de pétrissage que l’on ferait à la partie affectée. En la broyant , pour ainsi dire (cependant avec une certaine précaution), en triturant les sucs visqueux arrêtés dans les ligaments des articulations, on donne à la circulation une activité qu’elle allait perdre, on empêche que tous ces ligaments, ne fassent une masse obstruée dans laquelle le mouvement se perdrait tout à fait. Ne sait-on pas que l’on fait disparaître des ganglions assez

considérables en se contentant de les pétrir plusieurs fois dans la journée 1 ?»

Il ne nomme point le massage, mais il le décrit et il ajoute: «Autrefois la volupté avait donné l’idée de se faire pétrir les membres dans les climats où l’exercice ne se fait qu’avec peine, et cette pratique avait son avantage dans l’ancienne Rome. Cette opération était confiée aux mains de ces beautés qu’on soudoie. En condamnant ce qui ne se faisait que pour des vues répréhensibles en elles-mêmes, ne pourraiton pas profiter de ce que cette méthode a de bon en soi, et en faire l’application aux parties qui, ne pouvant pas se mouvoir par ellesmêmes, ont besoin d’un mouvement d’emprunt2?»

Vers cette époque, Ling fonde la gymnastique suédoise qui emploie les mouvements passifs, surtout dans les applications médicales. Or «Ling entend par mouvements passifs, tous les mouvements communiqués, tels que pressions, frictions, percussions, froissement (massage), tremblemeuts , soulèvements, balancements, ligatures, mouvements ou attitudes propres à produire des congestions sanguines passagères et artificielles dans un organe quelconque3. »

Les gymnastiques allemande et anglaise se sont formées sur celle de Ling, on y trouve donc aussi le massage.

3° Universalité du massage .

«Certes, si l’on pouvait juger de l’importance et de la bonté d’un usage par la manière dont il est répandu, le massement serait un de ceux dont les propriétés salutaires seraient les moins contestées.

1 Citation empruntée au docteur J. Estradère, qui nous a servi de guide dans notre aperçu historique.

2 Ensuite vient Meibonius: Utilité de la flagellation dans la médecine et dans les plaisirs du mariage et dans les fonctions des lombes et des reins , 1795.

3 Georgii, Kinésithérapie ou traitement des maladies par le mouvement selon la méthode de Ling et de son successeur Branting , 1847.

M. J. Estradère prouve qu’à part quelques formules Ling n’a rien inventé, qu’il a seulement coordonné et régularisé.

« Depuis les frontières de la Chine jusqu’au sol fortuné de la Grèce, depuis les plaines glacées de la Russie jusqu’aux sables brûlants de l’Egypte, nous trouvons cette coutume établie. Les habitants des bords du Nil et du Gange y cherchent des sensations voluptueuses, ceux d’Otahiti un remède à leurs maladies» (Piorry).

Une pratique aussi universelle doit avoir sa raison d’être.

Inde. Le Surruta-Ayur-Véda *, le plus ancien des livres de médecine de l’Inde, nous montre la chirurgie indienne arrivée à un étonnant degré de développement; on y trouve la pratique du massage. Les livres sacrés, les Yédas, font comme la Bible et le Koran: ils donnent comme préceptes religieux des règles de médecine et d’hygiène; on y prescrit comme : ((devoir pour chacun de se lever de bonne heure, de purifier sa bouche, d’oindre son corps, de le soumettre à l’exercice, au schampooing (massage), à la friction, au bain1 2.»

C’est en général après le bain que s’administrent le schampooing et la friction ; le masseur manie les membres comme s’il pétrissait de la pâte. Puis il les frappe légèrement avec les bords de la main, les parfume, les frictionne et termine en faisant craquer les articulations du poignet, des doigts et même celles du cou. Avant les exercices, les lutteurs se font frictionner en tous sens avec le limon du Gange , ensuite on presse les diverses parties de leur corps, surtout les muscles, que l’on tourne et tord transversalement aux fibres. Cela se fait d’après des règles religieusement observées. C’est ce qui s’appelle éveiller le corps , et, en effet , on se procure ainsi un sentiment de bien-être et de vigueur incroyable3.

Après l’exercice on opère encore une tension transversale des muscles ou bien on exerce un piétinement particulier sur le lutteur couché à plat ventre.

1 Science de la médecine , par Suruta, troisième siècle avant notre ère.

2 Commenlary on the hindou System of medecine , Calcutta 1845 (réunion des copies des anciens livres indiens sur la médecine).

3 M. le docteur Daily, Cynésiologie.

Dans certaines maladies ils pétrissent doucement tout le corps du malade en allant de haut en bas.

Petit-Radel nous apprend, d’après ce qu’il a vu, que le massage se combine avec les étuves sèches: «Quand le corps est bien pénétré d’humidité, on l’étend sur le sol, et deux serviteurs de chaque côté compriment successivement et par divers degrés de force, les membres dont les muscles sont dans le plus grand degré de relâchement, puis le ventre et le thorax. L’individu est ensuite retourné pour subir une pareille suite de pressions sur la partie postérieure du corps.»

Anquetil: «Après vous avoir arrosé d’eau chaude, un serviteur vous presse tout le corps avec un art admirable. Il fait craquer les jointures des doigts et des membres ; il vous retourne et vous étend sur le ventre, il s’agenouille sur vos reins, fait craquer l’épine du dos en agitant toutes les vertèbres, donne de grands coups dans les parties les plus musculeuses; puis il frotte tout le corps avec un gant de crin etc.... Après on ne se reconnaît plus: il semble qu’on soit un homme nouveau ; on sent dans tout le corps une sorte de quiétude et le désir de se reproduire. Les femmes indiennes prolongent le massage une grande partie de la journée : des femmes esclaves , accroupies autour d’elles , leur rendent ce service, dont la volupté semble faire son profit encore plus que la santé.»

Chine. Les Jésuites disent qu’en Chine le massage est un agent thérapeutique employé depuis les temps les plus reculés. Le voyageur Grosse croit que là est son berceau.

Le masseur manie les membres comme s’il pétrissait de la pâte , puis il les frappe légèrement avec le bord de la main, il parfume, frictionne et termine le massage en faisant craquer les articulations C’est donc à peu près comme dans l’Inde. On l’emploie contre la rigidité des muscles occasionnée par la fatigue, les contractions spasmodiques et après la guérison des fractures.

D’après Osbeck, ce massement remplacerait souvent la saignée. (Je ne comprends point cette substitution.)

Le masseur parcourt les rues et annonce sa présence par le bruit d’une chaîne ou d’un instrument (Grosse et Osbeck)1.

Égypte. Alpinus ( Medicina œgyptia, 1 591 ) : «Les frictions sont tellement en usage chez les Égyptiens que personne ne se retire des bains sans être frictionné.

«Pour cela , on étend la personne , ou le malade, et l’on presse de diverses manières les diverses parties du corps. On fait exécuter des mouvements aux articulations. Ces manœuvres se pratiquent sur tout le corps. On ne se contente pas de fléchir, d’étendre et de masser les articulations , on exerce aussi les mêmes pressions , les mêmes frictions sur tous les muscles.» (Résumé d’après M. J. Estradère.)

Savary (Lettres sur l'Égypte): Après le bain, un serviteur vous presse mollement, vous retourne, et quand les membres sont redevenus souples et flexibles, il fait craquer les jointures sans efforts; il masse et semble pétrir les chairs. Puis il frotte longtemps avec un gant, si bien que la peau devient douce et unie comme du satin. Un enfant vient ensuite presser de ses doigts toutes les parties du corps, afin de les sécher. Parfaitement massé et comme régénéré, on sent un bien-être universel; on éprouve une souplesse, une légèreté inconnues; il semble que l’on vient de naître et que l’on vit pour la première fois. Vif sentiment de l’existence, l’imagination excitée etc....

«Les Egyptiens en font leurs délices; c’est là qu’ils préviennent et font disparaître les rhumatismes, les catarrhes, les maladies de la peau qui ont pour principe le défaut de transpiration. »

Larrey: On l’oppose avec assez d’à propos aux phlegmasies, et les indigènes pensent qu’il remédie aux maladies dans lesquelles les fluides sont disposés à stagner.

Turquie. Le massage s’y pratique à peu près comme en Égypte. Il est effectué pendant le bain par des femmes et des enfants. Il se fait

1 On a trouvé aussi en Chine et dans l'Inde les manœuvres qui, outre le massage, constituent V entraînement , celte rude éducation physique à laquelle l'Angleterre doit les boxeurs dont elle est si fière.

dans une étuve sèche et l’on arrose de temps à autre d’eau froide ou tiède; on est couché sur un marbre chauffé, sur le dos, puis sur le ventre, et le masseur presse avec les pieds et les mains (Thévenot).

Algérie. «Pas une douleur, dit le docteur Quesnoy, qui ne soit au début soumise au massage. Il faut que l’expérience ait bien souvent confirmé l’efficacité de cette pratique pour qu’elle se soit conservée avec autant de foi. Chaque tribu a ses hommes spéciaux pour le massage; les bains maures ont leurs masseurs très-recherchés quand ils ont du talent. »

Au dire de M. Séré le massage est en usage dans toute l’Afrique.

Océanie. Le capitaine Wallis raconte qu’à Otahiti: quatre jeunes filles, après les avoir déshabillés, leur frottèrent doucement la peau et qu’ils s’en trouvèrent très-bien. Ce moyen était employé par les insulaires contre les maladies.

Forster dans les voyages du capitaine Cook: «Afin de nous délasser, elles (les jeunes Tahitiennes) frottèrent de leurs mains nos bras et nos jambes, elles pressèrent doucement nos muscles entre leurs doigts délicats. Je ne puis dire si cette opération facilite la circulation du sang ou rend leur élasticité aux membres fatigués, mais elle fut extrêmement salutaire, notre force entièrement rétablie, la fatigue du voyage n’eut point de longues suites.»

Dans l’île Tonga (Océanie) : « Lorsqu’une personne se sent fatiguée par la marche ou un autre exercice, elle se couche et l’on pratique sur elle les diverses opérations connues sous le nom de Toogi-Toogi, Mili ou Fota. Le premier de ces mots exprime l’action de frapper constamment et doucement avec le poing; le deuxième, l’action de frotter avec la paume de la main ; le troisième, celle de presser et de serrer les téguments entre les doigts et le pouce. Ces opérations sont ordinairement faites par les femmes; elles contribuent à diminuer la douleur et la fatigue et produisent un effet agréable qui dispose au sommeil.

Quand on pratique le massage dans l’intention seule de diminuer la

fatigue, on agit sur les bras et sur les jambes ; mais lorsqu’il y a douleur c’est la partie affectée ou les parties environnantes qui sont le lieu de l’action. Aussi, dans les maux de tête, la peau du front et celle du crâne sont soumises au Fota et souvent ce moyen a été employé avec succès. Quelquefois aussi, dans les cas de fatigue, trois ou quatre petits enfants sont employés à fouler aux pieds tout le corps du malade qui est étendu sur l’herbe i. »

D’où ces peuples tiennent-ils les pratiques du massage? Est-ce des Chinois ou des Indiens ? N’auraient-elles pas plutôt été trouvées par l’instinct de la conservation sous l’influence de besoins hygiéniques?

Amérique. L’Amérique emploie aussi le massage, l’a-t-elle reçu de l’Europe ou de sa population primitive? Peut-être de l’un et de l’autre.

Europe. — Russie. A quoi serviraient de douces pressions, des malaxations délicates sur la peau d’un cosaque? Aussi son grossier massage se compose-t-il de flagellations et de rudes frictions. Il faut une vigoureuse excitation de la peau pour activer la circulation périphérique et résister au froid qui tend à concentrer la chaleur animale. L’instinct des peuples a modifié le massage pour l’adapter aux nécessités de chaque climat.

La flagellation se pratique dans les bains de vapeur, elle y est accompagnée de frictions violentes, on ratisse la peau, on la tourmente de haut en bas 2. Cette pratique semble avoir pour effet de monter la peau au plus haut degré d’excitation et d’amener ainsi l’innocuité de l’immersion dans la neige au sortir du bain chaud.

Suède. La kinésithérapie, traitement par l’exercice, est un système médical fort employé; le massage réclame une grande part des cures gymniques qu’il obtient.

En Allemagne et en Angleterre , à part le rôle important du massage dans la gymnastique, il n’est pas, je crois, plus employé qu’en France.

1 Gazette des hôpitaux , \ 839.

* « Grattez le Russe vous trouverez le Tartare » (Napoléon),

France. Employé d’une manière plus ou moins incomplète dans les établissements de bains ; de temps à autre, comme par hasard ou ayant épuisé toutes les ressources ordinaires, quelques médecins le mettent en usage. Déjà pour plusieurs c’est le traitement ordinaire de l’entorse. Beaucoup de praticiens , d’hygiénistes, de thérapeutistes l’ont rapidement indiqué ; très-peu ont fait sur le massage des articles spéciaux. Les gymnasiarques le connaissent bien, et peut-être trouveraiton, même en dehors des établissements de bains, des masseurs de profession.

Il est permis de dire qu’on n’a pas encore pu le naturaliser en France.

Bibliographie.

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