‹ Considérations sur le Péroné Cannelé des races préhistoriquesChapitre 7 sur 27 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Je voudrais exposer ici, en quelques mots, les raisons qui m'ont poussé à consacrer ma thèse à une question d’anthropologie préhistorique. Il y a longtemps déjà, avant même d’avoir quitté le lycée, je me suis intéressé aux recherches palethnologiques, et le problème de l’origine de l’homme n’a cessé de me’ captiver au cours de mes études scientifi- ‘ques et médicales. De très bonne heure, j’ai commencé à lire les Bulletins des Sociétés savantes et à fouiller les grottes et les abris sous roche. Je ne puis oublier non plus que m'étant présenté, en 1911, à l’agrégation de l’Université pour les sciences naturelles, c’est une composition de sept heures sur l’homme fossile qui me valut, à 21 ans, et du premier coup, l’admissihilité. ;

Depuis lors, à bien des reprises, j’eus l’occasion de consacrer mes heures de loisir à des excursions et à des fouifles aux principales stations préhistoriques, notamment aux Eyzies de Tayac où j’eus la bonne fortune de recevoir les précieux conseil de M. Peyrony, l’archéologue réputé, et de M. Adrien de Mortillet, l’éminent professeur de l’Ecole d'anthropologie. Il me fut donné aussi d’explorer cette

région des Causses, où les remarquables trouvailles du

docteur Prunières ont rendu de si grands services à la science, et d’y récolter un certain nombre de documents, dont quelques-uns feront l’objet de ce travail.

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