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saire pendant que l’appareil ‘est encore malléable ; un. aide maintient le pied dans la rectitude pendant que la
dessiccation se complète. Si on éprouve quelque difficulté
à maintenir l’attelle bien accolée au membre malade,
-on pourra l’ÿ mouler plus exactement au moyen d’une
bande qu'on laissera en place pendant le premier quart
d'heure, après quoi on pourra l'enlever et consolider
l’appareïl avec le plâtre contenu dans le vase où la bande
a.été trempée,
Lorsque tout le bandage est complètement sec, on fait cesser l'extension et la contre-extension, on arrondit avec une spatule les bords plus ou moins irréguliers, puis on
place trois liens destinés à le maintenir solidement appliqué à la jambe fracturée, l’un à la partie supérieure, le second au niveau du cou-de-pied ; un troisième moins
solidement fixé embrassera les parties voisinès de la fracture. ’
Les liens de diachylon ont l'inconvénient que leur reproche M. Gosselin, de déterminer des érythèmes et quelquefois même desulcérations{1); les rubans de fils ne
jouissent d'aucune élasticité et demandent à être resserrés tous les jours; de pluïs ils ne sauraient se prêter à une extension nécessaire pendant les premiers jours de la fracture. Quant aux deux bandes plâtrées verticales et circulaires dont se servait M. Maisonneuve, elles donnent à l'appareil tous les défauts de ceux qui enveloppent complètement les membres ; ils rendent une ap: plication fort dangereuse pendant la période de gonflement, parce qu'il peut occasionner la gangrène ; dans la suite, il devient insuffisant parce qu'il ne pra plus
(1) Gosselin. Clin. chirurg. de la Charité