‹ Considérations sur le traitement du bec-de-lièvre compliquéChapitre 11 sur 13 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Il y a une certaine connexion, comme le dit M. Bouisson, entre la tératologie, l’embryologie et la chirurgie. Celle-ci doit s’aider de l’étude des dispositions anatomiques des parties affectées de malformation, pour ne pas être taxée d’agir à l’aventure, quand elle est appelée à intervenir.

2° L’opération faite immédiatement après la naissance nous paraît tout à fait justifiable. Les inconvénients qu’on lui a attribués, ne nous paraissent pas jgaler les avantages, qu’on lui a refusés ou au moins contestés.

3° Nous rejetons tous les procédés à compression, soit sur les joues, soit sur le nez; et de ceux qui ont été imaginés en vue d’agir sur les lèvres, (les seuls qui nous paraissent vraiment rationnels), celui de M. Giraldès nous semble réunir toutes les conditions désirables pour assurer le succès : économie de substance, grande étendue de coaptation et enfin manuel opératoire peu compliqué, tout cela suffit, nous le croyons, pour donner des titres d’une certaine valeur, à un procédé éprouvé déjà par une expérience marquée de beaux et nombreux succès.

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