LA ORE EE
mencement du traitement après la première ou la deuxième séance. Souvent elle est plus tardive [58, 7], et il n’est pas rare qu’elle apparaisse seulement lorsque la série des irradiations est terminée.
Elle peut être progressive [100] ou bien au contraire d'apparition extraordinairement brusque [58, 7]; elle peut encore être entrecoupée de plusieurs périodes de recrudescence des crises douloureuses, la régression se faisant ainsi par à-coups.
Une première série d’applications est souvent insuffisante pour amener une guérison complète. Les crises s’espacent, les douleurs se font moins vives, elles se localisent en certains segments du nerf, alors même qu’elles les avaient jusque là respectées, si bien que le malade peut croire à une nouvelle extension de son mal [47].
Enfin seul l’élément douloureux est influencé et les troubles trophiques, les paresthésies, persistent assez longtemps, pouvant entraîner une certaine gêne à la marche [58]. C'est là une particularité importante à connaître, car dans ces conditions il n’y a pas lieu de poursuivre les irradiations et il faut choisir une autre thérapeutique.
Au cours du traitement par rayons X, on peut observer une action excitante sur l'appareil génital { r00] (avance et plus grande abondance des règles), ou au contraire et plus souvent un arrêt des règles[6, 51]: c’est là un incident surtout provoqué par la radiothérapie pénétrante.