‹ Considérations sur le traitement électro-radiologique des sciatiquesChapitre 33 sur 46 · C. Sciatiques basses · texte numérisé non relu

C. Sciatiques basses

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D. Scialiques totales.

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Cette statistique prouve que toutes ces formes de sciatiques peuvent être guéries ou améliorées par les rayons X, sans qu'on puisse tirer du siège de la névralgie un renseignement probant sur les chances de succès du traitement ; elle montre même que, contrairement à ce qu’on pouvait penser «a priori, les sciatiques hautes ne sont pas spécialement curables par cette méthode ; ce sont même les sciatiques basses qui ont donné dans l’ensemble les résultats les plus satisfaisants.

D'autre part, Zimmern, Cottenot et Chavany [20,100] n’ont pas davantage trouvé dans les autres caractères des sciatiques les éléments permettant de prévoir les résultats de la rœntgenthérapie.

Les névralgies les plus diverses de forme, d’allure, de durée et d'intensité peuvent en bénéficier : sciatique à crises aiguës très violentes ou à douleurs sourdes, continues ; sciatique récente ou à début éloigné ; sciatique du sujet jeune ou du sujet âgé. De même, l’abolition ou la conservation du réflexe achilléen, les caractères particuliers de névralgie ou de névrite suivant l’ancienne distinction, l'atteinte isolée du sciatique ou l’association avec une névralgie du fémoro-cutané, du crural n’interviennent pas dans les résultats.

Toutefois la guérison paraît plus fréquente et plus rapide dans les formes à début récent, alors que la rœntgenthérapie exerce son action sur des éléments inflammatoires jeunés et non encore organisés : d’où les résultats particulièrement brillants de certains

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