IV. — Suivant la durée de l'évolulion de ces troubles
la chorée est dite aiguë ou chronique.
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V.— Celle assertion est fondée sur l'analogie des troubles physiques el mentaux el l'analogie des lésions analomo-palhologiques, relatés dans la chorée, dite
de Sydenham el la chorée chromique.
VI. — A l'appui de cette assertion nous avons {rouvé dans différentes observations personnelles de chorée chronique d'Hantinglon des phénomènes cliniques qui n'avaient pas encore élé signalés dans la chorée chro-
nique.
VII. — Dans toutes les intoxications el en particulier dans la chorée aiguë de l'enfance, il existe fréquemment des troubles délirants d'un ordre spécial, qui sont du délire de rêve, « délire onirique ». Ces troubles exislient de façon frappante dans nos observations Pet [V
ils élaient esquissés dans les deux autres.
VII — Hny a donc pas lieu de faire de la chorée chronique une entilé clinique spéciale. « La chorée chronique, héréditaire ou non, comme la chorée de Sydenham, c'est loujours la chorée ».
A la fin de celte élude nous plaçcons les observations des deux sœurs jumelles de notre premier malade. Nous sommes allés nous-même les recueillir dans deux peiles localités des environs d'Angers, où habitent ces
malades.
Vu : Le Président de Thè se e=
DEBOVE.
Vu :- Le Doyen: